Archives de mai 2007

Premier vendredi du mois

Jeudi, mai 31st, 2007

Demain 1er juin, premier vendredi du mois:

19h - Messe du Vendredi des Quatre-Temps de Pentecôte.
Vers 20h: exposition du Très-Saint Sacrement.
Vers 20h30: salut du Très-Saint Sacrement.
Vers 20h45: chant des complies.

Grande première : nous chanterons le propre de la messe du Vendredi des Quatre-Temps dans le graduel de Guillaume-Gabriel Nivers. Le chant du propre, très abrégé dans cet ouvrage, convient bien pour les messes de semaine.

Promesses faites par Notre-Seigneur Jésus-Christ
à Sainte Marguerite-Marie
en faveur des personnes qui pratiquent la dévotion à son Sacré-Cœur.

1. Je leur donnerai toutes les grâces nécessaires à leur état.
2. Je mettrai la paix dans leur famille.
3. Je les consolerai dans toutes leurs peines.
4. Je serai leur refuge assuré pendant la vie et surtout à la mort.
5. Je répandrai d’abondantes bénédictions sur toutes leurs entreprises.
6. Les pécheurs trouveront dans mon Cœur la source et l’océan infini de la miséricorde.
7. Les âmes tièdes deviendront ferventes.
8. Les âmes ferventes s’élèveront à une grande perfection.
9. Je bénirai moi-même les maisons où l’image de mon Sacré-Cœur sera exposée et honorée.
10. Je donnerai aux prêtres le talent de toucher les cœurs les plus endurcis.
11. Les personnes qui propageront cette dévotion auront leur nom écrit dans mon Cœur, où il ne sera jamais effacé.
12. Je te promets, dans l’excès de la miséricorde de mon Cœur, que son amour tout-puissant accordera à tous ceux qui communieront les premiers vendredis du mois, neuf fois de suite, la grâce de la pénitence finale, qu’ils ne mourront point dans ma disgrâce, ni sans recevoir leurs Sacrements, et que mon divin Cœur se rendra leur asile assuré à cette dernière heure.

Catéchisme sur les Quatre-Temps

Jeudi, mai 31st, 2007

Demande. Qu’est-ce que les Quatre-Temps ?
Réponse. Ce sont des jours de jeûne que l’Eglise ordonne de trois mois en trois mois les mercredi, vendredi & samedi de la même semaine.
Nota. Ces jours de jeûne sont appelés les Quatre-Temps, parce qu’ils arrivent quatre fois par an.

D. Les Quatre-Temps sont-ils anciens dans l’Eglise ?
R. On croit que ceux de la Pentecôte & ceux du mois de septembre ont été établis par les Apôtres.

D. Pourquoi l’Eglise a-t-elle ordonné le jeûne des Quatre-Temps ?
R. Pour trois raisons principales.

D. Quelle est la première raison qu’a eue l’Eglise en instituant les Quatre-Temps ?
R. C’est afin que les chrétiens sanctifient chaque saison de l’année par la pénitence de quelques jours.
Explication. L’Eglise voit avec douleur ses enfants se souiller par le péché ; ne pouvant les empêcher de se rendre coupables, elle s’empresse de leur fournir les moyens de cesser de l’être ; elle les rappelle à eux-mêmes, elle les engage à la pénitence ; & en les y contraignant, comme elle le fait par ses préceptes, elle leur apprend que la pénitence doit être pour eux un exercice de toute la vie, parce qu’ils sont toujours pécheurs.

D. Quelle est la seconde raison ?
R. C’est pour demander à Dieu de répandre ses bénédictions sur les biens de la terre, & pour le remercier de ceux qu’il nous a déjà accordés.
Explication. Combien de chrétiens qui ne pensent pas plus à remercier Dieu de ses bienfaits, que s’ils ne les tenaient pas de lui ? Serait-ce par l’ingratitude qu’on mériterait de nouvelles grâces ? Combien ne nous en fait-il pas sans cesse ? Je ne parle pas ici des dons surnaturels, je ne parle que des biens temporels que sa bonté nous accorde. C’est sa providence admirable qui nourrit tous les hommes & qui pourvoit à tous leurs besoins ; il est donc bien juste de le remercier & de lui demander de continuer à répandre ses bénédictions sur les biens de la terre ; les Quatre-Temps sont établis pour cette fin.

D. Qu’elle est la troisième raison ?
R. C’est de prier Dieu d’accorder de saints ministres à son Eglise.
Explication. Il y a longtemps que les ordinations des ministres de l’autel sont fixées aux Quatre-Temps : l’Eglise a voulu intéresser tous les fidèles à prier pour les ordinants, & à demander unaniment à Dieu de saints ministres qui concourent également à sa gloire & au salut des âmes. Tout le monde y est intéressé, parce que le salut ou la réprobation des chrétiens dépendent du succès du ministère des prêtres.

D. Que doit-on faire pendant les Quatre-Temps pour entrer dans l’esprit de l’Eglise ?
R. Il faut se renouveler dans l’esprit de pénitence, remercier Dieu des biens temporels qu’il nous a accordés, & former la résolution d’en faire un saint usage.

D. Que doit-on faire particulièrement les samedis des Quatre-Temps ?
R. Il faut faire quelques œuvres de piété pour ceux qui reçoivent les saints ordres.

Abbé Meusy, Cathéchisme des Fêtes, Besançon, 1774

Les premiers enregistrements de la Schola en ligne !

Mercredi, mai 30th, 2007
Greco Orgaz

Voilà : les premiers fichiers de notre dernière séance d’enregistrement sont en ligne sur Radio Cécile.

Notons qu’il s’agit d’un premier enregistrement au disque tant pour la messe de Requiem de Casciolini que pour celle du chanoine Couturier.

Bravo les choristes : on continue à travailler ce programme des défunts au début de chaque répétition le samedi à 18h. J’espère que cela vous incitera à être de plus en plus à l’heure. ;-)

Bravo aussi à nos deux valeureux élèves-ingénieurs du son du CNSM pour leur magnifique travail !

Programme de la fête de la Très-Sainte Trinité

Mercredi, mai 30th, 2007
Trinite


Saint-Eugène, le dimanche 3 juin 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour - Kyriale : Messe VIII - De Angelis
  • Procession d’entrée: Je crois en un seul Dieu – paraphrase du symbole des Apôtres - Recueil des Jésuites de 1623 : « Airs sur les Hymnes sacrez, Odes et Noëls pour chanter au catéchisme » - musique attribuée au R.P. Charles d’Ambleville, s.j. († 1637) - Transcription & adaptations : Henri Adam de Villiers
  • Kyrie II Fons bonitatis, chanté avec ses tropes
  • Credo III - Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Hymne de la fête : O lux beata Trinitas – texte VIIème siècle, avec alternances d’orgue de Guillaume-Gabriel Nivers (1632 † 1714), organiste de Saint Sulpice et des damoiselles de Saint-Cyr
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton du récitatif liturgique de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Symbole Quicumque dit de Saint Athanase (symbole de foi remontant au IVème siècle) – psalmodie du IInd ton, avec faux-bourdon parisien (édition de 1739)
  • Prière pour la France, sur le ton royal - harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est VIII
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Orgue
  • Vigile de la Pentecôte - Offertoire - Graduale Romanum 1905

    Samedi, mai 26th, 2007

    communion

    Vigile de la Pentecôte - Communion - Graduale Romanum 1905

    Samedi, mai 26th, 2007

    communion

    Demain samedi

    Vendredi, mai 25th, 2007
    Pentecôte


    Rappel : il n’y a pas de répétition exceptionnellement demain samedi. Les chanteurs présents sont les bienvenus dimanche matin à 10h30. Vous trouverez le programme ici. Vous pourrez aussi travailler chez vous les 6 pièces du propre du jour de la Pentecôte (introït, 2 alleluia, séquence, offertoire, communion) grâce à Radio Cécile.

    La Pentecôte est la fête paroissiale de la paroisse russe catholique de Paris. Comme il n’y a pas de répétition ce samedi, vous pouvez assister à la vigile de la Pentecôte qui sera célébrée dans cette magnifique église demain samedi 26 mai à 18h. La vigile du rit byzantin juxtapose les offices des premières vêpres, les nocturnes & les matines-laudes de la fête de la Pentecôte.

    Voici l’adresse de la paroisse russe catholique de Paris :
    39, rue François Gérard
    75016 Paris
    M° Eglise d’Auteuil ou Mirabeau.

    Catéchisme sur la Pentecôte

    Vendredi, mai 25th, 2007
    Pentecôte

    Demande. Quelle fête L’Eglise célèbre-t-elle le dimanche qui tombe cinquante jours après Pâques ?
    Réponse. L’Eglise célèbre la Fête de la Pentecôte, c’est-à-dire le cinquantième jour après Pâques, jour auquel le Saint-Esprit descendit sur les Apôtres.

    D. Où étaient les Apôtres lorsque le Saint-Esprit descendit sur eux ?
    R. Les Apôtres étaient au cénacle avec plusieurs disciples, ayant la Sainte Vierge à leur tête.
    Explication. Les Apôtres avaient reçu ordre de Jésus-Christ d’attendre dans Jérusalem l’effet de ses promesses : ils devaient être revêtus de la force d’en haut & recevoir l’esprit de vérité. Dociles à ce commandement, ils se renfermèrent dans le cénacle avec d’autres disciples, en sorte qu’ils étaient environ cint vingt, ayant le bonheur d’avoir à leur tête l’auguste Mère de Dieu.

    D. Qu’est-ce que les Apôtres faisaient au cénacle ?
    R. Les Apôtres se disposaient par le jeûne, la prière & la retraite à recevoir le Saint-Esprit.

    D. Sous quelle forme le Saint-Esprit descendit-il sur les Apôtres ?
    R. Le Saint-Esprit descendit sur les Apôtres en forme de langue de feu.
    Explication. Les Apôtres & les disciples avec la Mère de Dieu étant tous rassemblés dans la salle où ils avaient coûtume de faire leurs prières, vers les neuf heures du matin, on entendit tout-à-coup un grand bruit, comme celui d’un vent violent & impétueux, qui ébranla toute la maison & se fit entendre dans tout Jérusalem ; on vit paraître ensuite comme un globe de feu, dont les flammes s’étant séparées en forme de langues, allèrent se fixer sur la tête de chacun d’eux.

    D. Pourquoi le Saint-Esprit descendit-il sur les Apôtres en forme de feu ?
    R. Pour marquer la lumière dont il éclairait leurs esprits & l’amour dont il embrasait leurs cœurs.

    D. Pourquoi le Saint-Esprit prit-il la forme de langues ?
    R. Pour marquer que les Apôtres devaient annoncer l’Evangile dans tout l’univers.
    Explication. Le Saint-Esprit ne pouvait choisir, en descendant sur les Apôtres, des symboles plus énergiques : le feu éclaire & embrase ; rien ne marque mieux la lumière dont il éclairait les Apôtres : le feu est actif & ardent ; rien qui désigne mieux l’amour dont il les pénétrait : les langues qui se partagèrent & se reposèrent sur chacun d’eux ne montraient pas moins sensiblement que les Apôtres devaient annoncer à toutes les Nations les merveilles admirables dont ils étaient les heureux témoins.

    D. Quel effet la descente du Saint-Esprit produisit-elle sur les Apôtres ?
    R. Les Apôtres furent changés en hommes nouveaux, pleins de zèle & de courage, & ils furent confirmés en grâce.
    Explication. Avant la descente du Saint-Esprit les Apôtres, malgré les instructions du Sauveur, étaient encore grossiers, imparfaits, timides ; mais à peine eurent-ils reçu le Saint-Esprit, qu’ils devinrent des hommes nouveaux ; plus de crainte, plus de faiblesse, rien d’humain. Saint Pierre, comme étant le chef, annonce hardiment l’Evangile à une multitude immense accourue au bruit qui s’était fait ; sa parole fut si efficace, qu’il convertit trois mille personnes dans son premier discours, & cinq mille quelques jours après dans un autre.

    D. Quel miracle arriva-t-il à la première prédication de saint Pierre ?
    R. Saint Pierre & les autres Apôtres reçurent le don des langues.
    Explication. La Fête de la Pentecôte étant très célèbre à Jérusalem, y avait attiré des Juifs, dispersés alors dans presque toutes les Nations : Il y avait des Parthes, des Mèdes, des Persans ; d’autres étaient de la Mésopotamie, de la Judée, de la Cappadoce, de la Province du Pont, de l’Asie mineure, de la Phrygie, de la Lybie vers Cyrène ; il y avait aussi des Romains, des Juifs naturels, des Prosélites, c’est-à-dire des Gentils qui avaient embrassé le Judaïsme. Tous ces hommes de différentes nations parlaient des langues différentes. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils entendirent tous saint Pierre, comme si cet Apôtre eût parlé la langue de chacun d’eux ? Ils ne purent s’empêcher d’admirer la puissance de Dieu qui éclatait si visiblement, en se servant pour les instruire tous à la fois de pauvres idiots, qui auparavant savaient à peine parler leur langue naturelle. Ce miracle frappant, & conséquemment la vérité de la Religion, se répandit promptement dans les contrées les plus éloignées par le récit que firent des merveilles qu’ils avaient vues des hommes de tant de nations, rassemblés alors dans une capitale immense, & en relation avec les Romains alors maîtres du monde.

    D. Le Saint-Esprit n’est-il descendu que sur les Apôtres ?
    R. Il descend encore sur tous ceux qui se préparent dignement à le recevoir.
    Explication. Dans le commencement de l’Eglise le Saint-Esprit descendait visiblement sur un grand nombre de ceux qui recevaient le baptême & à qui les Apôtres imposaient les mains, c’est-à-dire à qui ils conféraient le Sacrement de Confirmation. Ils descend invisiblement, mais réellement sur ceux qui se disposent à le recevoir. Les chrétiens sont les temples du Saint-Esprit : ils le reçoivent dans le baptême, & plus abondamment dans la confirmation : ils le reçoivent encore avec la grâce lorsqu’ils s’approchent dignement des sacrements.

    D. Qu’est-ce qu’on attribue particulièrement au Saint-Esprit ?
    R. On lui attribue le gouvernement de l’Eglise.
    Explication. Quoique les trois personnes de l’Auguste Trinité contribuent également au gouvernement de l’Eglise, néanmoins on l’attribue spécialement au Saint-Esprit. Il a paru bon au Saint-Esprit & à nous, dirent les Apôtres dans le premier concile tenu à Jérusalem ; & ça été le langage de l’Eglise dans tous les temps. Cette assistance particulière de l’Esprit Saint lui assure la prérogative unique de conserver le dogme & la morale dans toute leur pureté, comme elle les a conservé en effet depuis Jésus-Christ jusqu’à nous ; en ce point bien différente de cette multitude de sectes qui n’ont de fixe dans leur créance que des variations sans nombre, qui font voir clairement qu’elles ne sont pas les épouses de Jésus-Christ.

    D. Quelle est la manière de sanctifier la Fête de la Pentecôte ?
    R. C’est de demander avec ardeur la grâce de recevoir le Saint-Esprit.

    D. Que faut-il faire encore ?
    R. Il faut conserver la grâce & suivre avec fidélité les inspirations du Saint-Esprit.
    Explication. Il faut bien se garder d’éteindre cet Esprit de lumière en résistant à ses inspirations, ou de le contrister par quelque infidélité : on doit se souvenir que l’Esprit de Dieu n’habite point avec les pécheurs, qu’il n’aime point ceux dont la vie n’est qu’une continuelle dissipation, qu’il est un Dieu de paix qui fait les délices d’être avec les humbles.

    D. Quel fruit devons-nous retirer de ce catéchisme ?
    R. Nous devons demander au Saint-Esprit d’embraser nos cœurs de son amour & de nous rendre fidèles à ses inspirations.

    D. Comment ferez-vous cette prière ?
    R. Esprit Saint, embraser mon cœur de votre amour, & faites que je sois docile à vos saintes inspirations.

    Abbé Meusy, Cathéchisme des Fêtes, Besançon, 1774

    Dimanche de la Pentecôte - Introït - Graduale Romanum 1905

    Jeudi, mai 24th, 2007

    Dimanche de la Pentecôte - Alleluia I - Graduale Romanum 1905

    Jeudi, mai 24th, 2007

    Dimanche de la Pentecôte - Alleluia II - Graduale Romanum 1905

    Jeudi, mai 24th, 2007

    Dimanche de la Pentecôte - Offertoire - Graduale Romanum 1905

    Jeudi, mai 24th, 2007

    Dimanche de la Pentecôte - Communion - Graduale Romanum 1905

    Jeudi, mai 24th, 2007

    Le lundi de Pentecôte : ne baissons pas les bras, sauvons-le !

    Mardi, mai 22nd, 2007

    Danger !

    Le ministre du Travail, des Relations sociales et de la Solidarité, Xavier Bertrand, a annoncé “qu’en aucun cas le principe (du lundi de Pentecôte travaillé) ne sera remis en cause” dans une interview à Aujourd’hui en France daté d’aujourd’hui mardi.

    Le gouvernement semble donc bien vouloir continuer cette grotesque raffarinade dont l’échec fut toutefois patent l’an passé.

    Il en va de la défense de nos traditions chrétiennes de ne pas baisser les bras & de faire tous ce qui est possible pour rendre vaine cette mesure de déchristianisation.

    La Schola Sainte Cécile, qui avait en son temps adhéré au CAL (Collectif des Amis du Lundi) vous rappelle donc quelques principes pour lundi prochain, tirés du site web des amis du lundi :

    CAL

    Pour la Pentecôte 2007 :

  • les écoles sont fermées,
  • la plupart des services publics sont fermés,
  • les camions de plus de 7,5 tonnes sont interdits de circulation,
  • vous pouvez, parfaitement légalement, faire grève : tous les salariés sont couverts par le préavis national posé par la CFTC,
  • vous pouvez aussi, toujours parfaitement légalement, poser un jour de RTT ou de vacances,
  • à l’attention des partenaires sociaux : le seul accord de branche de niveau national, validé par le ministère du travail, supprime dans les faits la journée dite “de solidarité”.
  • Plus de détails & d’arguments sur le site des amis du lundi.

    Comme les rugbymen, défendons notre lundi !

    Pas de répétition samedi prochain

    Lundi, mai 21st, 2007

    Comme samedi dernier, il n’y aura exceptionnellement pas de répétition le samedi 26 mai prochain (en raison du grand nombre d’absences dues au Pélerinage de Chartres dans nos rangs).

    Les chanteurs présents dimanche sont les bienvenus à la répétition de 10h30 afin de chanter la messe de la Pentecôte de 11h.

    Le programme (cf. post précédent) à été pensé pour tenir compte de cet état de fait un peu particulier. :-)

    Programme du dimanche de la Pentecôte

    Lundi, mai 21st, 2007
    Pentecôte


    Saint-Eugène, le dimanche 27 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour - Kyriale : Messe IV - Cunctipotens
  • Procession d’entrée: improvisation au grand orgue sur Veni Creator
  • Veni Creator Spiritus - plain-chant & alternances polyphoniques du chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres (on peut gagner une indulgence plénière aux conditions ordinaires pour le chant solennel du Veni Creator en ce jour)
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Séquence Veni Sancte Spiritus – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Beata nobis gaudia, hymne de la Pentecôte, à laudes - texte de saint Hilaire de Poitiers († 367), père & docteur de l’Eglise - plain-chant français & alternances d’orgue de Guillaume Gabriel Nivers (1632 † 1714), organiste de Saint-Sulpice & des damoiselles de Saint-Cyr
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Veni Creator de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la Sainte Chapelle
  • Prière pour la France, sur le ton royal - harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est IV
  • Après le dernier Evangile : Regina cæli – harmonisation à 4 parties d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Orgue
  • Nouveau ! Ecoutez de la musique avec la Schola Sainte Cécile

    Dimanche, mai 20th, 2007

    Bon après quelques heures de nuit blanche (zut ! pas de musée visité cette nuit du coup ! ;-) ) & quelques suées informatiques, voici, sur les coups de 3 heures du mat’, une nouvelle fonctionnalité pour notre blog :

    Radio Cécile

    Il suffit de cliquer sur l’image pour que notre iPod virtuel s’ouvre dans une nouvelle fenètre. Vous pouvez donc continuer à surfer sur notre site tout en écoutant de la musique.

    Pour le moment, j’ai mis cinq fichiers dont vous avez le détail ici.

    Radio Cécile diffusera de la musique en ligne selon les trois directions éditoriales suivantes :

  • illustrer la fête ou le temps liturgique en cours,
  • diffuser des fichiers MP3 d’œuvres que nous préparons (plain-chant & polyphonie) lorsque ces œuvres existent déjà en CD,
  • donner à entendre les enregistrement de la Schola (prochainement, les premières pistes de notre enregistrement de la Messe de Requiem de Casciolini).

    Bonne écoute !

  • Programme du dimanche dans l’octave de l’Ascension

    Samedi, mai 19th, 2007
    Ascension


    Saint-Eugène, le dimanche 20 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour - Kyriale : Messe I - Lux & Origo
  • Procession d’entrée: orgue
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Prose de l’Ascension au propre de Paris – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Omnes gentes – Chœur de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV. Psaume XLVI, premier ton. Arrangements: Henri Adam de Villiers
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Psallite Deo nostro - Henri Adam de Villiers, d’après un psalmellus de la liturgie ambrosienne pour l’Ascension. Psaume XLVI
  • Prière pour la France, sur le ton royal - harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Après le dernier Evangile : Regina cæli – harmonisation à 4 parties d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : orgue
  • Petit rappel

    Samedi, mai 19th, 2007

    Pas de répétition ce samedi
    (puisqu’il y a eu répétition mardi dernier ;-) )

    Dimanche, raccord avant la messe à 10h30.

    Une étonnante Ascension

    Jeudi, mai 17th, 2007

    Ascension vue par Dali

    Quittons les verts pâturages du baroque français pour contempler en ce jour cette bien saisissante représentation de l’Ascension due à Salvador Dali. Magnifique, non ?

    Je regrette simplement que la marque des clous dans le corps glorieux de Notre Seigneur n’y figure pas.

    Compte-rendu d’exécution

    Mardi, mai 15th, 2007

    Bon, la messe de ce matin c’est très bien déroulée finalement. :-)

    Les choristes présents dans l’assemblée ont pu réellement entraîner le chant de celle-ci : la messe Cunctipotens & le Credo de du Mont - finalement peu connus - n’ont jamais été aussi bien chanté par la congrégation.

    J’ai aussi repris l’ancien système d’alternances pour le Sanctus & l’Agnus Dei & cela était vraiment très beau (vu du haut de la tribune en tous les cas).

    Il n’y a aucune obligation à être à la tribune tous les dimanches: je pense même qu’il est souhaitable de temps à autre de vivre sa messe en bas:
    - d’une part, l’attention personnelle est plus porté à la prière & à la contemplation (lors du service du chant à la tribune, il faut être attentif aux partitions, à mille détails nécessaires à l’éxécution des chants),
    - d’autre part, l’écoute du travail des autres permet certainement de mieux sentir les faiblesses de notre chœur, & du coup de mieux cerner les efforts à effectuer ensuite en répétition (compréhension du texte, homogénéité des couleurs & des pupitres).

    On continuera à explorer ces voies à l’avenir.

    Catéchisme sur l’Ascension

    Mardi, mai 15th, 2007
    Ascension

    Demande. Quelle fête célébrons-nous le jeudi qui tombe quarante jours après Pâques ?
    Réponse. La fête de l’Ascension, qui est le jour où Notre-Seigneur est monté au ciel.

    D. Qui a établi la fête de l’Ascension ?
    R. Les Apôtres qui en avaient été les témoins.

    D. Combien le Sauveur demeura-t-il sur la terre après sa Résurrection ?
    R. Il y demeura quarante jours, qu’il employa à instruire ses Apôtres.
    Explication. Jésus-Christ ne voulait laisser aucun doute sur sa Résurrection. Pendant les quarantes jours qu’il demeura sur la terre après qu’il fut ressuscité, il mangea avec les Apôtres, conversa avec eux, leur apparaissant très souvent : il les convainquit de sa Divinité & de la vérité de sa Religion : il leur apprit les vérités qu’ils devaient annoncer au monde : il les instruisit sur le gouvernement de son Eglise qu’il confiait à leurs soins, sur l’administration des Sacrements, &c. enfin il retourna à son Père.

    D. Jésus-Christ n’était-il pas déjà au ciel ?
    R. Jésus-Christ était au ciel comme Dieu, mais il y monta comme homme le jour de l’Ascension.

    D. Qui sont ceux qui furent présents à l’Ascension triomphante de Jésus-Christ ?
    R. Jésus-Christ monta au ciel, par sa propre vertu, en présence de ses Apôtres & de plusieurs autres disciples.
    Explication. Le jour même que le Sauveur avait choisi pour monter au ciel, il mangea avec ses Apôtres : il leur tint un discours dans lequel il réitère ses ordres & leur renouvelle ses promesses : il s’avança avec eux du côté de Béthanie, les conduisit sur la montagne des Oliviers, éloignée d’environ deux mille pas de Jérusalem. Arrivé au sommet de cette montagne célèbre, Jésus lève les yeux & les mains vers le ciel, puis les rabaissant sur ses chers disciples, il leur donna sa bénédiction au moment même que, tous brûlants d’amour pour leur divin Maître, ils avaient les yeux fixés sur lui ; ils le virent s’élever peu à peu vers le ciel, ils ne se lassaient point de le regarder, saisis d’amour & d’admiration, lorsqu’une nuée brillante le déroba à leurs yeux.
    Les vestiges des pieds sacrés du Sauveur demeurèrent gravés sur l’endroit du roc où il était lorsqu’il s’éleva dans le ciel : saint Jérôme, qui passa une grande partie de sa vie dans la Palestine, l’assure positivement : Sulpice Sévére, saint Paulin de Nôle, saint Augustin, le vénérable Bède rendent le même témoignage. Saint Jérôme ajoute que dans l’église magnifique que sainte Hélène fit bâtir sur le Mont des Oliviers on ne put recouvrir de marbre cette place sainte, ni fermer la voûte à l’endroit qui y répondait. L’église a été détruite par les sarrasins. Saint François de Sales, dans son excellent traité de l’amour de Dieu, fait mention d’un gentilhomme qui expira sur cette sainte montagne, dans l’endroit même où le Sauveur monta au ciel : l’amour divin qui embrasait son cœur opéra ce prodige.

    D. Que firent les Apôtres après l’Ascension de Jésus-Christ dans le ciel ?
    R. Les Apôtres retournèrent dans le cénacle, où ils demeurèrent jusqu’au jour de la Pentecôte.
    Explication. Les Apôtres & les autres disciples, les yeux fixés au ciel, demeurèrent immobiles, regardant avec admiration le lieu où le Sauveur avait disparu à leurs yeux, lorsque deux anges, sous une figure humaine, leur apparurent & leur dirent : Hommes de Galilée, que faites-vous les yeux fixés vers le ciel ? Ce Jésus que vous venez de voir s’élever au ciel en descendra comme vous l’avez vu y monter. Les anges disparurent, & les Apôtres se ressouvenant de l’ordre que leur avait donné Jésus-Christ d’attendre l’Esprit Saint qu’il devait leur envoyer lorsqu’il serait retourné à son Père, revinrent à Jérusalem & s’enfermèrent dans le cénacle jusqu’au jour de la descente du Saint-Esprit.

    D. Pour quelles raisons Jésus-Christ est-il monté au ciel ?
    R. Pour y prendre possession de la gloire qu’il avait mérité par ses souffrances.
    Explication. Jésus-Christ, dit l’Apôtre, ne pouvait monter au ciel que par les souffrances ; le Sauveur l’avait dit lui-même aux disciples auxquels il apparut sur le chemin d’Emmaüs : leçon admirable, qui nous apprend le chemin qui doit nous y conduire nous-mêmes, puisque nous ne pouvons être sauvés qu’autant que nous serons trouvés conformes à Jésus-Christ.

    D. Quelle est la seconde raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour ouvrir la porte du ciel aux hommes qui ne pouvaient y entrer qu’après lui.
    Explication. Tous les Justes depuis la création du monde étaient renfermés dans les limbes, en attendant que le premier né de toutes les créatures leur ouvrît le ciel, l’objet de tous leurs désirs. Leur captivité finit enfin par l’Ascension du Sauveur, qui fut accompagné dans son triomphe de tous ceux qui jusqu’alors étaient morts dans la grâce.

    D. Quelle est la troisième raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour envoyer son Esprit-Saint aux Apôtres & à l’Eglise.
    Explication. L’Esprit Saint ne pouvait descendre sur les Apôtres tant que le Sauveur demeurait sur la terre : voilà pourquoi, leur disait ce bon Maître, il faut que je retourne vers celui qui m’a envoyé : alors je ferai descendre sur vous l’Esprit Saint, qui vous enseignera toute vérité.

    D. Quelle est la quatrième raison pour laquelle Jésus-Christ est monté au ciel ?
    R. Pour y être notre médiateur & notre avocat auprès de son Père.
    Explication. Le Sauveur assis à la droite de son Père y fait pour nous la fonction de médiateur, d’avocat, d’intercesseur, afin que si quelqu’un pèche, il puisse avoir recours à ce protecteur puissant qui prie sans cesse son Père pour nous. Quel sujet de confiance que les prières d’un Dieu !

    D. Quel est l’esprit de l’Eglise en cette fête ?
    R. C’est d’honorer le triomphe de Jésus-Christ montant au ciel.

    D. Que devons-nous faire pour sanctifier cette fête ?
    R. Nous devons nous occuper du ciel & prendre la résolution de travailler pendant toute notre vie à mériter la place que le Sauveur est allé nous y préparer.

    D. Que faut-il faire encore jusqu’à la Pentecôte ?
    R. Il nous faut demander chaque jour au Sauveur de nous envoyer le Saint-Esprit.

    D. Comment ferez-vous cette prière ?
    R. Mon divin Sauveur, faites descendre sur moi l’Esprit Saint, & qu’il m’embrase du feu de son amour.

    Abbé Meusy, Cathéchisme des Fêtes, Besançon, 1774

    Programme de l’Ascension

    Mardi, mai 15th, 2007
    Ascension


    Saint-Eugène, le jeudi 17 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour - Kyriale : Messe IV - Cunctipotens
  • Introït: Viri Galilaei – plain-chant & reprise en polyphonie d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988)
  • Prose de l’Ascension au propre de Paris – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Omnes gentes – Chœur de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV. Psaume XLVI, premier ton. Arrangements: Henri Adam de Villiers
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Psallite Deo nostro - Henri Adam de Villiers, d’après un psalmellus de la liturgie ambrosienne pour l’Ascension. Psaume XLVI
  • Ite missa est IV
  • Après le dernier Evangile : Regina cæli – harmonisation à 4 parties d’après Charles de Courbes (1622)
  • Procession de sortie : Orgue
  • Répétition pour l’Ascension

    Lundi, mai 14th, 2007

    Répétition pour l’Ascension ce mardi 15 mai à 19h45 à Saint-Eugène (après la messe de 19h).

    Exceptionnellement, pas de répétition le samedi 19 mai.

    Programme de la solennité de sainte Jeanne d’Arc, patronne secondaire de la France

    Samedi, mai 12th, 2007
    sainte Jehanne d


    Saint-Eugène, le dimanche 13 mai 2007, grand’messe de 11h.

  • Propre grégorien du jour - Kyriale : Messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
  • Procession d’entrée : Cantate en l’honneur de Jeanne d’Arc (extraits) par le chanoine Nicolas-Mammès Couturier (1840 † 1911), maître de chapelle de la cathédrale de Langres
  • Vidi aquam – reprise de l’antienne sur un faux-bourdon de Mgr Louis-Lazare Perruchot (1852 † 1931), maître de chapelle de Saint-François-Xavier à Paris et de la cathédrale de Monaco
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Concordent nostris cælica, cantique à Sainte Jeanne d’Arc de Mgr Foucault, évêque de Saint-Dié († 1930) – les fidèles sont invités à se joindre à la schola
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – mélodie de l’Abbé du Gué, maître de chapelle de St-Germain-L’Auxerrois (1768 † 1780) puis de Notre-Dame de Paris (1780 † 1790), harmonisation d’Amédée Gastoué
  • Pendant la communion : Orgue
  • Prière pour la France, sur le 6ème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est I
  • Après le dernier Evangile : Regina cæli – harmonisation à 4 parties d’après Charles de Courbes (1622)
  • Encensement de la statue de Jeanne d’Arc & Procession de sortie : A l’étendard ! Paroles de Mgr Vié, évêque de Monaco, musique de Marcel Laurent, chanoine et maître de chapelle de la cathédrale d’Orléans – cantique composé pour accompagner la cérémonie annuelle chaque 7 mai à Orléans de la remise de l’étendard de Jeanne d’Arc à Mgr l’évêque par le maire de la ville
  • Conférence intéressante au centre Saint-Paul

    Jeudi, mai 10th, 2007

    Mardi 8 mai 2007 à 20 heures:

    Au Tibet, les Catholiques oubliés depuis deux millénaires.
    Par Constantin Van Gayer.

    PS. On peut imaginer que le conférencier nous parlera des formidables missions de l’Eglise du Catholicosat de Séleucie-Ctesiphon, qui implanta des évéchés dans toute l’Asie durant le Moyen-Age.

    Office des chantres à Rouen à la messe

    Mardi, mai 8th, 2007

    Voici une très intéressante description liturgique sur les fonctions du chœur à la messe. Elle m’a été envoyée par Philippe G**, éminent liturgiste & néanmoins ami ;-) mais je n’ai pas les références de l’ouvrage d’où il avait tiré ce chapitre (manifestement un cérémonial de Rouen du XIXème siècle).

    Ils témoignent d’un sens liturgique du chantre & du chœur (comme acteurs de la divine liturgie) bien révolu hélas dans nos messes d’aujourd’hui.

    —–

    Chapitre XVI - Des cérémonies du chœur à la messe solennelle.

    Le choeur est dirigé par le Chantre, ou par deux clercs en chapes, des stalles hautes ou basses suivant la qualité de l’office.
    1. Aux fêtes doubles et au dessus, il est dirigé par le Chantre, qui entonne au Célébrant l’hymne Gloria in excelsis, voir ci-dessus chapitre IV.
    2. Aux semi-doubles et dimanches le choeur est dirigé par deux clercs des stalles basses, ce qui est également observé aux vigiles de la Nativité, de l’Epiphanie, de l’Ascension de Notre Seigneur, de l’Assomption de la Bienheureuse Vierge Marie et de la Toussaint, aux vigiles pendant les octaves et au Jeudi Saint.
    3. Aux simples et féries il est dirigé par un clerc des stalles basses.

    Le Chantre ou les chefs de choeur entonnent l’introït avec son psaume, le Gloria Patri, Kyrie, la séquence, l’offertoire, le Sanctus, l’Agnus et la communion. Ils entonnent également et in terra et Patrem, le Gloria in excelsis et le Credo ayant été entonnés par le célébrant. Si l’on touche l’orgue, ils entonnent seulement l’introït comme ci-dessus, le Patrem et la communion.

    Ils déambulent dans le choeur la tête couverte lorsqu’on chante le Kyrie (peu après que le célébrant soit monté à l’autel), le Gloria in excelsis, la séquence, le Credo, l’offertoire, le Sanctus et l’Agnus sauf s’ils doivent s’agenouiller avec le choeur ou être encensés.

    (more…)

    Merci les filles …

    Lundi, mai 7th, 2007

    p1020035.jpg

    p1020045.jpg

    p1020060.jpg

    … pour le beau concert d’hier dimanche.

    Commentaires de Mgr Gromier sur la nouvelle semaine sainte

    Dimanche, mai 6th, 2007

    Chers Alexis & Boris,

    Nous avions discuté avant la messe de ce matin des réformes de la semaine sainte opérées sous Pie XII sous la direction de Mgr Bugnini (le même qui mettra en œuvre quelques années plus tard le missel du nouveau rit).

    Voici une conférence donnée en 1960 par Mgr Gromier, éminent liturgiste (connu entre autres pour ses commentaires (brillants & précis) du Cérémonial des Evêques) qui détaille les absurdités des nouvelles rubriques & de certains des nouveaux rites alors institués.

    Henri

    ——-

    La Semaine Sainte restaurée fût en premier lieu une question d’horaire. Il s’agissait de remettre en usage la veillée pascale, basée sur le dogme pastoral de la Résurrection à minuit sonnant. Ce dogme ne se soutient pas facilement ; car pourquoi s’y soumettre quand les messes vespérales, pratiquement, admettent la célébration à toute heure du jour et de la nuit, même après le chant des vêpres ; quand la messe conventuelle se célèbre indifféremment après tierce ou sexte ou none ? Autre opposition les règles du culte ont pour fondement, outre le cours du soleil, la discipline du jeûne, qui s’est fortement adoucie ; d’où il suit que l’édifice restauré a l’air d’un château de cartes. Le zèle pastoral s’est étendu, depuis le samedi, point culminant, à toute la semaine partant des rameaux.

    (more…)

    Dimanche 6 mai 2007, 16h30

    Samedi, mai 5th, 2007

    Je vous recommande le concert suivant:

    GRANDES ORGUES
    VOIX DE FEMMES

    Motets de Luigi Cherubini & antiennes mariales

    Eglise Saint-Eugène
    4, rue du Conservatoire - 75009 Paris - M° Bonne Nouvelle

    Entrée libre

    Touve R. Ratovondrahety, orgue - Anne Foulard, direction

    Myriam Abdelfettah, Anne-Françoise Cote, Michèle Coutant, Anne-Marie Lutz, soprani.
    Martine Depagnat, Anne Foulard, Elisabeth Lamour, mezzo-soprani.