Sainte Marthe

29 juillet 2007 - 20:40 par Archiparaphoniste

A Tarascon, dans la Gaule Narbonnaise, sainte Marthe, vierge, hôtesse de notre Sauveur, sœur de sainte Marie Madeleine et de saint Lazare.

Martyrologe romain, au 29 juillet.

reliquaire de sainte Marthe

Reliquaire de sainte Marthe à Tarascon.
Crédit photographique : Abbé Meissonnier, fssp, juillet 2007.

Ce magnifique reliquaire n’est que la copie XIXème, en cuivre doré, de celui en or offert par Louis XI à l’insigne collégiale royale Sainte Marthe de Tarascon.

Louis XI qui avait une grande dévotion pour sainte Marthe lui offrit un superbe buste reliquaire en or massif de 25 kg où l’on plaça son crâne. Qu’est-il devenu ? « en 1793, le conseil municipal contraint d’envoyer à la monnaie de Marseille l’argenterie de l’église, s’efforça d’en excepter le buste d’or, mais il fut obligé de céder aux ordres du district. Personne à ce moment-là ne pensa à retirer du reliquaire le chef de la sainte ni un autre ossement considérable renfermé dans un reliquaire en forme de bras, et ces deux reliques furent perdues par suite d’une imprévoyance. »

De reliques, il ne reste aujourd’hui à Tarascon que des fragments d’os et un reliquaire qui n’est que la copie de celui offert par Louis XI. En revanche, le bras gauche et la main de Marthe avaient été offerts au prieuré royal de Notre Dame de Cassan au XVème siècle. On peut les vénérer encore aujourd’hui à l’église de Roujan.

One Response à “Sainte Marthe”

  1. Frère Maximilien-Marie du Sacré-Coeur Dit:

    ” La Révolution n’est pas née de l’Évangile ; elle est née contre l’Évangile, des passions que réprouve l’Évangile. Elle en est la contradiction et la haine. […] L’Église […] a condamné vingt fois la Révolution ; elle la condamnera jusqu’à la fin. […] Entre l’Église et la Révolution il n’y […] a point [de moyen de s’entendre]. Ou l’Église tuera la Révolution, ou la Révolution tuera l’Église. C’est un duel à mort. Qu’est- ce donc que la Révolution ?D’abord la Révolution est une idée ; sans cela elle n’agiterait pas le monde. Ensuite c’est une idée opposée à la doctrine formelle de l’Église ; c’est une hérésie comme l’arianisme , le pélagianisme ; qui aura son cours comme ces grandes hérésies ; qui fera peut-être plus de mal, parce qu’elle s’attaque aux fondements mêmes des sociétés ; mais qui disparaîtra comme ces hérésies sous les foudres toutespuissantes de l’Église. Dans l’évolution complète de l’idée révolutionnaire, il y a trois degrés successifs. Il y a le libéralisme : la doctrine de ceux qui, par bon sens ou par timidité, s’arrêtent à mi-chemin. Il y a ensuite le radicalisme, qui nous menace en ce
    moment : la doctrine de ceux qui, par passion ou par logique, iront jusqu’au bout. Et enfin il y a le socialisme qui s’affirme timidement et attend l’avenir. Et, en dépit de toutes les dénégations, les trois ne font qu’un. Le premier engendre le second, qui engendre le troisième.”

    Mgr Bougaud.

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