Chroniques d’Arequipa II - La bénédiction de l’orgue

14 septembre 2007 - 18:39 par Archiparaphoniste

Dimanche dernier avait lieu la bénédiction de l’orgue nouvellement restauré de la cathédrale (j’en ai rendu compte dans un précédent post).

serge01.jpg

Avant la messe, Serge donne interviews sur interviews. La cérémonie sera diffusée en direct sur les télés nationales. Quelle star ! :-)

nefavantmesse.jpg

Avant la bénédiction, la nef se remplit doucement. Il faudra dompter l’acoustique terrifiante de cet immense vaisseau, l’une des pires que j’ai pu expérimenter.

aveclesseminaristes.jpg

La cérémonie commence. Nous chantons le psaume Quam dilecta (psalmodie du premier ton avec faux-bourdon parisien) avec les séminaristes pendant l’entrée du clergé.

benediction.jpg

Bénédiction de l’orgue restauré.

police.jpg

Déploiement des forces de sécurité devant la cathédrale. Il est vrai qu’à l’intérieur, pas mal d’huiles assistent à la cérémonie : toutes les autorités civiles & militaires, & aussi les participants de la Convention Internationale des Mines, généreux mécènes de la restauration de l’orgue.

choeurmonteverdi1.jpg

Tandis que nous chantons le propre au niveau du chÅ“ur avec les séminaristes, un ensemble pérouvien, le ChÅ“ur Monteverdi, chante magnifiquement à l’orgue une messe de Liszt.

Le lendemain, tous les journaux titraient sur cet événement. Le principal quotidien national faisait sa une avec “Mélodies célestes à la cathédrale”. Fun ! ;-)

potapreslamesse.jpg

Après la messe, les facteurs, l’organiste, le président & moi-même prenons un pot dans un des patios de l’Alliance Française.

apresledinerchezlarcheveque.jpg

Puis nous allons chez S.E. l’Archevêque qui nous reçois pour le dîner de midi. En chapeau, Marco, mon traducteur de séminariste.

One Response à “Chroniques d’Arequipa II - La bénédiction de l’orgue”

  1. Ann O'Nym Dit:

    Tous ces séminaristes en béret rouge, comme c’est original! On doit aux conquistadores cette délicieuse tradition qui consiste à équiper en boucliers les vocations tardives pour la fête de Saint Michel ou de Saint Georges.

    En revanche l’inscription “Policia”- littéralement: “nous, on reprendrait bien de la polenta, Madame ” - reste un petit clin d’oeil profane: qui dort en dîne, selon l’adage andin, depuis l’assoupissement du volcan.

Laissez une réponse.