Chroniques d’Arequipa III - Ouverture du festival
14 septembre 2007 - 19:36 par Archiparaphoniste
Réveil ce lundi, comme tous les jours, à 5h45 par les cloches du séminaire Saint-Jérôme pour le chant des laudes & de la messe. Le Misti est magnifique vu d’ici.

Autre vue sur les montagnes (le Pichu Pichu je crois), avec les bâtiments du séminaire.

Ce soir s’ouvre le 2nd Festival International de Musique d’Arequipa par le concert d’orgue de son directeur artistique, Serge Schoonbroodt. Vue de la place d’armes avant le concert.

Le grand orgue Loret (facteur belge) de la cathédrale d’Arequipa avant le concert. L’orgue est placé au fond de la nef centrale. Sa présence imposante frappe les esprits. N’étant pas en tribune, il est particulièrement adapté pour les concerts.

Catastrophe avant le concert : tous les jeux du positif se mettent à corner épouvantablement. Grosse suée froide pour l’organiste qui doit reconstruire tout son programme en dernière minute, seul le clavier du grand orgue ne corne pas (pas systématiquement !). En urgence, un facteur local est appelé & trouve l’origine du mal : un miroir était inexplicablement tombé dans la mécanique & pesait sur les transmissions. Nous le remercions chaleureusement ici.

L’immense cathédrale est comble (2000 personnes environ), le concert démarre. Les mains de Serge sont filmées & diffusées sur plusieurs écrans géants.

Durant le concert, je joue les utilités, tirant les jeux & faisant les tournes. Je chante aussi un Magnificat du premier ton en alternance avec les versets sublimes de dom Paul Benoît (1893 †1979), moine de l’abbaye de Clairvaux.


Pot d’après concert avec Guido & Marco.






17 septembre 2007 à 16:54
Waaaaaaaah! ça continue d’être beau!
Il y a juste les boiseries et les ors du séminaire, qui ont l’air plus épurés que le reste: heureusement, tu concentres notre attention sur le Misti. Le détachement esthétique peut-il constituer un critère de discernement en matière de vocation? Réponse: oui, MAIS provisoirement et EXCLUSIVEMENT sur un mode architectural. La preuve par d’autres exemples?
- Nescio quid insinuas, Rowenta temeratissima???
Le chef a l’air content, et la mine magnifique. Le ton “grave et dévôt” au soleil du Pérou?
Pour la photo où vous “remerciez chaleureusement” le facteur d’orgue local, on l’aurait deviné rien qu’à ta tête: sur cette image, de l’attitude à l’expression du visage, tu incarnes à toi seul tout ce que la gratitude peut avoir d’effusionnel et d’exubérant. Meuh ne pleure pas, Archi-dilectissimeuh! Grâce aux vues du séminaire et à Randol, on s’est tous familiarisés avec le concept d’intériorisation.