12 avril 2008 - 7:12 par Archiparaphoniste
Notre paroisse continue son pèlerinage marial dans Paris : après la Chapelle de la Médaille miraculeuse de la rue du Bac puis Notre-Dame des Victoires, nous allons chanter une messe dans le rit extraordinaire dans notre cathédrale, à Notre-Dame de Paris, le 17 juin 2008 !
Deo gratias !
Posté dans
Saint-Eugène |
14 avril 2008 à 15:48
Attention: après la Médaille, Notre-Dame n’a-t-elle pas connu un sérieux Revert*?
Brut de fonderie, du genre à vous sonner les cloches alors que vous avez le bourdon… Composer avec lui ne risque-t-il pas de sonner le glas de la chorale (il paraît qu’il a fait chanter des gens)?
* Jehan, de son prénom
14 avril 2008 à 15:50
Ohé, l’aïeule, on t’a pas sonnée!
14 avril 2008 à 15:57
Petite effrontée! Avec tous ces gaullistes, la jeune génération retourne à l’ancienne la monnaie de sa pièce. Laquelle est jouée, comme dit Auguste (ultima verba).
En attendant, omnia vulnerant, et remettre les pendules à l’heure n’est pas chose aisée en matière de cadran solaire: sans parler des clepsydres bouchées comme cette jeune péronelle! Ras-le-bol, fillette!
14 avril 2008 à 16:17
Ici l’observateur Suisse, qui sent toujours poindre avec délectation l’échauffement propre au pugilat, déplorera la désaffection du présent blog, depuis longtemps exempt de joutes liturgiques (les plus sanglantes de toutes).
Merci au jeune Archie de remettre en ligne quelques photos du Mercredi des Cendres à Saint-Eugène, assorties d’un mot aimable et bref: rien de tel pour relancer la corrida para-sacristine, qui entretient avec ce genre de stimulant la même relation énigmatique que les bouillants Borgia avec les toiles les plus éthérées de Botticelli.
Quant à la Suisse*, du haut de ses cinq siècles de fraternité ininterrompue, elle n’a qu’un mot à dire: COUCOU!
*dûment coachée ici par M. Orson-son-son Welles
15 avril 2008 à 11:28
Quel plaisir de vous lire tous! Merci chers amis!
Que devenez-vous?
16 avril 2008 à 22:41
Les chantres de Notre-Dame, que je crois tous d’origine bourguignonne ou auvergnate exclusivement (et néanmoins professionnels rémunérés) car ils pratiquent un roulage de R intolérable et n’articulent pas nettement. Leurs rrrroucoulades m’ont dégoûté définitivement de suivre les vêpres télévisées retransmises par KTO (et misericorrrrdia ejus a prrrrrogenie in prrrrrrrogenies). On n’a JAMAIS ni chanté ni prononcé le latin en France en roulant les R, qu’ils laissent ce grasseyement à l’Opéra-comique. Notre schola pourra peut-être, par osmose, faire entendre à ces chanteuses et chanteurs incultes ce qu’est la prononciation traditionnelle du latin. On peut rêver …