Bénédictions de saint Blaise contre les maux de gorge

Saint Blaise guérissant un enfant qui s'étouffait avec une arête« Apprends, misérable, que je suis le serviteur de Notre Seigneur Jésus-Christ et que je n’adore pas les démons ! »
Saint Blaise au préfet Agricolaüs. Actes du martyre.

Réputé pour ses dons de thaumaturge, saint Blaise avait en particulier sauvé la vie à un enfant qu’une arête, prise dans le gosier, étouffait. Pour cette raison, il est invoqué pour guérir les maux de gorge. Le rituel romain prévoit le 3 février une bénédiction spéciale de deux cierges en son honneur, cierges que le prêtre impose ensuite sur la gorge des fidèles qui le désirent et qui pour cela viennent s’agenouiller après la messe devant l’autel. C’est de coutume que les deux cierges croisés sur la gorge des fidèles soient reliés par un ruban rouge. Normalement, les cierges sont allumés, mais l’on peut s’en abstenir. En Europe centrale, il existe en certains lieux un support en forme de croix qui permet de tenir les cierges allumés tout en recueillant la cire qui s’écoule. Une seconde bénédiction des aliments pour soigner les maux de gorges, qu’on trouvait dans beaucoup d’anciens rituels, a été introduite dans le Rituel romain en 1883 (avec quelques modifications dans le texte de l’oraison).

A Sébaste, en Arménie, la passion de saint Blaise, évêque et martyr. Ce grand thaumaturge subit, sous le préfet Agricolaüs, une longue flagellation ; attaché à un poteau où on lui déchira le corps avec des peignes de fer, il fut ensuite enfermé dans un horrible cachot, puis on le jeta dans un lac d’où il sortit sain et sauf ; enfin, sur l’ordre du même juge, il eut la tête tranchée, et avec lui deux enfants subirent le même sort. Auparavant, sept femmes qui avaient recueilli les gouttes de sang qui coulaient de son corps furent à ce signe reconnues comme chrétiennes et, après avoir enduré de cruels tourments, furent elles-mêmes mises à mort par le glaive. Martyrologe romain, au 3 février.

 

Benedictio Candelarum

in Festo S. Blasii Episcopi et Martyris

 

 

Bénédiction des Cierges

en la Fête de St Blaise Évêque et Martyr

 

V/. Adjutórium nostrum in nómine Dómini.

V/. Notre secours est dans le nom du Seigneur.

R/. Qui fecit cœlum et terram. R/. Qui a fait ciel & terre.
V/. Dóminus vobíscum. V/. Le Seigneur est avec vous.
R/. Et cum spíritu tuo. R/. Et avec ton esprit.
Orémus. Prions.
Omnípotens et mitíssime Deus, qui ómnium mundi diversitátes solo verbo creásti et hóminum reformatiónem illud idem Verbum, per quod facta sunt ómnia, incarnári voluísti : qui magnus es et imménsus, terríbilis atque laudábilis, ac fáciens mirabília : pro cujus fídei confessióne gloriósus Martyr et Póntifex Blásius, diversórum tormentórum généra non pavéscens, martyrii palmam felíciter est adéptus : quique eídem, inter céteras grátias, hanc prærogatívam contulísti, ut quoscúmque gútturis morbos tua virtúte curáret ; majestátem tuam supplíciter exorámus, ut non inspéctu reátus nostri, sed ejus placátus méritis et précibus, hanc ceræ creatúram bene†dícere ac sancti†ficáre tua venerábili pietáte dignéris, tuam grátiam infúndendo ; ut omnes, quorum colla per eam ex bona fide tacta fúerint, a quocúmque gútturis morbo, ipsíus passiónis méritis, liberéntur, et in Ecclésia sancta tua sani et hílares tibi gratiárum réferant actiónes, laudéntque nomen tuum gloriósum, quod est benedíctum in sæcula sæculórum. Per Dóminum nostrum Jesum Christum Fílium tuum, qui tecum vivit et regnat in unitáte Spíritus Sancti Deus, per ómnia sæcula sæculórum. Dieu tout-puissant et très doux, par votre seul Verbe vous avez créé les multiples choses de ce monde, et vous avez voulu que ce même Verbe, par qui toutes choses ont été faites, prenne chair pour racheter l’humanité ; vous qui êtes grand et immense, redoutable et louable, qui faites merveilles, vous pour qui le glorieux Blaise, Martyr & Pontife a fait confession de sa foi, sans craindre toutes sortes de tourments et en accueillant dans la joie la palme du martyre, en vertu du pouvoir – entre autres dons – que vous lui avez accordé de guérir toutes les affections de la gorge, nous supplions votre majesté : que, sans tenir compte de notre péché mais seulement de ses mérites et de ses prières, vous daignez en votre grande bonté bénir et sanctifier ces créatures de cires et y répandre votre grâce. Que tous ceux dont le cou sera – avec foi – touché par elles, soient libérés de toute maladie de la gorge, par les mérites de la passion de votre Martyr ; que, guéris et joyeux, ils reviennent vous rendre grâce dans votre Eglise sainte, et qu’ils louent votre nom glorieux, qui est béni dans les siècles des siècles. Par Notre Seigneur Jésus-Christ, votre Fils, qui avec vous vit & règne en l’unité du Saint Esprit, Dieu pour les siècles des siècles.
R/. Amen. R/. Amen.

Et aspergantur aqua benedicta.
Deinde Sacerdos duos cereos in modum crucis aptatos apponit sub mento gutturi singulorum, qui benedicendi sunt, ipsis ante Altare genuflectentibus, dicens :

Et on les asperge d’eau bénite.
Ensuite, le Prêtre appose deux cierges disposés en forme de croix sous le menton de chacun de ceux qui doivent être bénis, à genoux devant l’autel, en disant :

Per intercessiónem sancti Blásii, Epíscopi et Mártyris, líberet te Deus a malo gútturis, et a quólibet álio malo. In nómine Patris, et Fílii, et Spíritus Sancti. Que par l’intercession de saint Blaise, Evêque et Martyr, Dieu te libère du mal de gorge et de tout autre mal, au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit.
 

Benedictio panis, vini, aquæ et fructuum

contra gutturis ægritudinem

in Festo S. Blasii Episcopi et Martyris

Approbata a S. R. C. die 25 Sept. 1883

 

Bénédiction du pain, du vin, de l’eau et des fruits

contre le mal de gorge

en la Fête de St Blaise Évêque et Martyr

Approuvée par la S.C.R. le 25 sept. 1883

V/. Adjutórium nostrum in nómine Dómini. V/. Notre secours est dans le nom du Seigneur.
R/. Qui fecit cœlum et terram. R/. Qui a fait ciel & terre.
V/. Dóminus vobíscum. V/. Le Seigneur est avec vous.
R/. Et cum spíritu tuo. R/. Et avec ton esprit.
Orémus. Prions.
Salvátor mundi Deus, qui hodiérnam diem beatíssími Blásii martýrio consecrásti, quique eídem inter céteras grátias, hanc prærogatívam contulísti, ut, quoscúmque gútturis morbos tua virtúte curáret : ineffábilem misericórdiam tuam supplíciter exorámus, et pétimus ; ut hos panes, vinum, aquam et fructus, quæ plebs fidélis tibi devóte hódie ad sanctificándum áttulit, tua pietáte benedícere et sanctificáre dignéris : ut, qui ex his gustáverint, ab omni gútturis plaga, et quavis ália ánimæ et córporis infirmitáte, méritis et intercessióne eiúsdem beáti Blásii Mártyris tui atque Pontíficis, plenam recípiant sanitátem : Qui vivis et regnas Deus in sǽcula sæculórum. Dieu, Sauveur du monde, qui avez consacré ce jour par le martyre du très bienheureux Blaise, et lui avez accordé cette prérogative, parmi d’autres grâces, de guérir toutes les maladies de la gorge : Nous prions en suppliant votre miséricorde ineffable, et nous vous demandons de daigner bénir et sanctifier par votre piété ces pains, ce vin, cette eau et ces fruits que votre peuple fidèle vous a apportés aujourd’hui dévotement pour être bénits ; pour que tous ceux qui en goûteront soient libérés de toute plaie de la gorge, et de toute autre infirmité de l’âme et du corps et qu’ils reçoivent une bonne santé, par les mérites et l’intercession de ce même bienheureux Blaise, votre Martyr et Pontife : vous qui vivez et régnez, Dieu, pour les siècles des siècles.
R/. Amen. R/. Amen.
Et aspergantur aqua benedicta. Et ils sont aspergés d’eau bénite.

Programme du dimanche de la Sexagésime

Saint-Eugène, le dimanche 3 février 2013, grand’messe de 11h.

  • Procession d’entrée : Trisaghion, polyphonie polonaise du XVIème siècle
  • Introït : plain-chant et reprise en polyphonie (d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie salve
  • Trait : faux-bourdon du 8ème ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Media vita, répons pour le temps de la Septuagésime, composé par Notker le Bègue, moine de Saint-Gall († 912)
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris – adaptation depuis un Cherouvikon russe tiré du recueil dit du « Vieux Siméon » (1903)
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Super flumina Babylonis – motet de Giovanni Pierluigi da Palestrina (c. 1526 † 1594), maître de la chapelle pontificale
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : O ma Reine, ô Vierge Marie – Cantique et mélodie du R.P. Lambillotte – harmonisation Henri de Villiers

A l’issue de la messe sera donnée la bénédiction de saint Blaise

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Programme du XXXVème dimanche après la Pentecôte – saint Maxime le Confesseur – saint Néophyte – ton 2

Saint Maxime le ConfesseurParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le dimanche 2 février 2013 du calendrier grégorien, 21 janvier 2013 du calendrier julien, divine liturgie de saint Jean Chrysostome de 9h15.

Dimanche du ton II de l’Octoèque. Nous fêtons aussi en ce jour la mémoire de notre vénérable père saint Maxime le Confesseur, ainsi que celle du saint martyr Néophyte.

Saint Maxime le Confesseur fut au VIIème siècle un ardent théologien de la foi orthodoxe telle que le concile œcuménique de Chalcédoine l’avait exprimée, face à l’hérésie dans laquelle était tombée le patriarche de Constantinople Serge, qui avait élaboré une théologie bancale (le monoénergisme : une seule énergie dans le Christ) en vue de plaire à la volonté impériale de se rallier les monophysites de Syrie & d’Egypte. Lors de la promulgation du décret impérial de 638 visant à instaurer officiellement dans l’empire la thèse tout aussi erronée du monothélisme (une seule volonté dans le Christ), Maxime travailla par ses écrits et ses prédications à ruiner cette nouvelle hérésie : si le Christ n’a qu’une seule volonté (ou une seule énergie), alors il ne serait pas pleinement homme ET pleinement Dieu.

En tant que moine, saint Maxime ne put pas participer au synode du Latran réunit par le Pape Martin Ier à Rome en 649 qui condamna le monothélisme de Constantinople, mais il inspira sans doute la décision finale des 105 évêques et contribua à la rédaction des Actes du concile. Outre son engagement pour la défense de la foi de Chalcédoine, saint Maxime laissa bien d’autres écrits dont sa Mystagogie, traité de théologie liturgique de premier plan.

En 653, saint Maxime fut arrêté par Constant II en même temps que le saint pape Martin Ier. Lors de son procès à Constantinople, Maxime refusa de se déclarer en communion avec le patriarche de Constantinople. Cela lui valut d’être exilé à Bizya, sur les rives de la mer Noire, en 655. Il refusa les offres de pardon et de réconciliation de l’empereur et du patriarche de Constantinople, partisans du monothélisme : « Ce n’est pas mon intention de déplaire à l’Empereur, mais je ne puis me résoudre à offenser Dieu », déclarait-il.
Il fut convoqué de nouveau à Constantinople en 662, et jugé à nouveau par les évêques et les sénateurs byzantins. Torturé, saint Maxime eut la langue et la main droite coupées, les deux organes avec lesquels, par la parole et par l’écrit, il avait combattu la doctrine erronée d’une unique volonté dans le Christ.

Déporté dans le pays des Lazes, à l’est de la mer Noire et au nord de l’actuelle Géorgie, il devait y mourir des suites de ses blessures le 13 août 662. Sa grande fermeté dans la foi ainsi que les mauvais traitements qu’il reçut lui valurent le titre de « Confesseur » de la foi. Le rit romain célèbre sa mémoire au 13 août, à la date de sa naissance au ciel. Le rit byzantin le célèbre également le 13 août, il est possible que la fête byzantine du 21 janvier ait pu être instituée pour le placer avec les autres grands docteurs qui sont commémorés durant le mois de janvier. Le rit byzantin commémore une troisième fois saint Maxime le Confesseur le 20 septembre, avec le Pape saint Martin.

Voici la notice du Martyrologe romain au 13 août :

A Constantinople, saint Maxime, abbé, illustre par sa science et son zèle pour la vérité catholique. Comme il combattait courageusement contre les monothélites, l’empereur hérétique Constant lui fit couper les mains & la langue, le relégua ensuite dans la Chersonèse, où Maxime, après cette glorieuse confession, rendit son âme à Dieu. En même temps, deux de ses disciples nommés Anastase, et plusieurs autres, souffrirent divers tourments & un exil rigoureux.

Voici quelques citations de saint Maxime :

Si tu as du ressentiment contre quelqu’un, prie pour lui et tu empêcheras la passion d’aller plus avant. Par la prière, tu soustrairas la tristesse au souvenir du mal qui t’a été fait. Parvenu à l’amour et à la bienveillance, tu effaceras complètement de l’âme la passion. Et si un autre a du ressentiment contre toi, fais-lui du bien, sois humble, vis avec lui en paix, et tu le délivreras de la passion. Saint Maxime le Confesseur, Centuries sur l’amour.

Quand, par le désir ardent de l’amour, l’intelligence émigre vers Dieu, alors elle ne sent absolument plus aucun des êtres. Tout illuminée par la lumière infinie de Dieu, elle est insensible à tout ce qu’il a créé, de même que l’oeil ne voit plus les étoiles quand le soleil se lève. Saint Maxime le Confesseur, Centuries sur l’amour.

Bien des choses que font les hommes sont naturellement bonnes. Mais elles peuvent aussi ne pas être bonnes à cause de leur motif. Ainsi le jeûne, les veilles, la prière, la psalmodie, l’aumône et l’hospitalité sont naturellement des oeuvres bonnes. Mais quand elles sont faites par vanité, elles ne sont pas bonnes. Saint Maxime le Confesseur, Centuries sur l’amour.

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Saint Néophyte de Nicée, né de parents chrétiens, reçut la palme du martyre dans cette ville de Bithynie lors de la grande persécution de Dioclétien au début du IVème siècle.

Le rit romain en célèbre la mémoire le 20 janvier :

A Nicée, en Bithynie, saint Néophyte, martyr. Agé de quinze ans, il fut battu de verges, jeté dans une fournaise ardente, exposé aux bêtes ; comme il n’en avait éprouvé aucune atteinte & qu’il persistait à confesser la foi du Christ, il fut mis à mort par le glaire. Martyrologe romain au 20 janvier.

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Aux heures
A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Martyr. Et maintenant. Theotokion de tierce. Kondakion : du dimanche.
A sexte : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire du Vénérable Père. Et maintenant. Theotokion de sexte. Kondakion : du dimanche.

Tropaires des Béatitudes : huit tropaires du ton dominical occurrent.

A la petite entrée :
1. Tropaire du dimanche, ton 2 : Lorsque tu descendis jusqu’en la mort, * ô Vie immortelle, * l’Enfer fut tué par la splendeur de ta divinité. * Lorsque tu relevas les morts des bas-fonds, * toutes les vertus célestes te clamèrent : * Donateur de vie, Christ Dieu, gloire à toi !
2. Tropaire du Vénérable Père, ton 8 : Guide de l’orthodoxie, maître de piété et de sainteté, * luminaire de l’univers, ornement des moines inspiré de Dieu, * saint Maxime, tu nous as tous illuminés par tes enseignements, * toi qui fus comme une lyre vibrant au souffle de l’Esprit. ** Intercède auprès du Christ notre Dieu pour qu’il sauve nos âmes.
3. Tropaire du Martyr, ton 4 : Ton Martyr Néophyte, Seigneur, pour le combat qu’il a mené * a reçu de toi, notre Dieu, la couronne d’immortalité ; * animé de ta force, il a terrassé les tyrans * et réduit à l’impuissance l’audace des démons ; ** par ses prières sauve nos âmes, ô Christ notre Dieu.
4. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
5. Kondakion du Vénérable Père, ton 8 : L’ami de la Trinité, Maxime le Grand * qui enseigna clairement la divine foi * pour glorifier le Christ en deux natures, deux volontés, deux énergies, * vénérons-le comme il se doit, * fidèles, par des cantiques en lui disant : ** Réjouis-toi, prédicateur de la foi.
6. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
7. Kondakion du dimanche, ton 2 : Lorsque tu es ressuscité du tombeau, Sauveur tout-puissant, * l’Enfer à la vue de ce miracle fut saisi de frayeur ; * les morts se sont levés et, te voyant, la création partage ta joie, * Adam s’unit à l’allégresse ; ** et le monde, ô mon Sauveur, te chante pour toujours.

Prokimen
Du dimanche, ton 2 :
R/. Ma force & mon chant, c’est le Seigneur ; il fut pour moi le salut (Psaume 117, 14).
V/. Il m’a châtié et châtié, le Seigneur, mais à la mort il ne m’a point livré (Psaume 117, 18).

Epître
Du dimanche : 1 Timothée (§ 280) I, 15-17.

Alleluia
Du dimanche, ton 2 :
V/. Qu’il te réponde, le Seigneur, au jour d’angoisse, qu’il te protège, le nom du Dieu de Jacob ! (Psaume 19, 1).
V/. Seigneur, sauve le roi, & exauce-nous au jour où nous t’invoquons (Psaume 19, 10).

Evangile
Du dimanche : Luc (§ 93) XVIII, 35-43.

Verset de communion
Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
Des saints : Réjouissez-vous, justes, dans le Seigneur ; aux cœurs droits convient la louange (Psaume 32, 1). Alleluia, alleluia, alleluia.