Archives de la catégorie ‘‘Partitions’’

Lebègue - O Crux ave, spes unica

Jeudi, février 28th, 2008

Nicolas-Antoine Lebègue (1631 † 1702), organiste de la chapelle royale et de Saint-Méry.

O Crux ave, spes unica.
2 voix égales (SS ou TT) & basse continue.
2 pages.
Tonalité :

5 €

Ce petit motet “pour la Semaine Sainte” O Crux ave, spes unica, est composé sur le texte de l’avant-dernière strophe duVexilla Regis prodeunt, hymne de la Passion et de la Sainte Croix. Le texte en est donc de saint Venance Fortunat (VIème siècle). Après un solo sur un air noble, le deux derniers vers de la strophe sont chantés en tierces parallèles par les deux parties (ce passage pourra très bien être chanté en chÅ“ur).

Nous proposons deux transcriptions : en sol mineur (ton original) et en mi mineur, afin que cette strophe puisse au besoin s’insérer dans le chant de l’hymne Vexilla Regis (1er ton transposé en mi).

Rappelons que dans la liturgie, on se met ordinairement à genoux durant le chant de cette strophe. Le chant gagnera donc à être particulièrement grave & dévot.

A noter que la même strophe est chantée aux saluts qui se donnent avec des reliques de la Vraie Croix.

Les premières mesures de cette partition :

Nicolas-Antoine Lebègue (1631 † 1702), O Crux ave, spes unica

Anthoine de Bertrand - Vexilla Regis prodeunt

Mercredi, février 27th, 2008

Anthoine de Bertrand (c. 1530 † avant 1582).

Vexilla Regis prodeunt
4 voix mixtes (SATB).
1 pages - 1er ton transposé en mi mineur.

3 €

Humaniste et musicien fameux du XVIème siècle, Anthoine de Bertrand fut assassiné par les protestants entre 1576 & 1582.

Ce Vexilla Regis provient d’une édition dont 2 parties sur 4 sont perdues. Les parties séparées de l’altus et du tenor ont été reconstituée à partir de la basse et du superius.

Le Vexilla Regis est l’hymne du temps de la Passion et des fêtes de la Sainte Croix. Son texte (comme celui du Pange lingua du Vendredi Saint) fut composé par l’hymnographe saint Venance Fortunant au VIème siècle, à l’occasion de la réception solennelle des reliques de la vraie Croix à Poitiers par la reine de France sainte Radegonde.

Anthoine de Bertrand conserve en la rythmant la mélodie traditionnelle du plain-chant (Ier ton) qu’il affecte à la partie de dessus.

Pour l’exécution de cette Å“uvre, on pourra alterner les strophes avec le plain-chant ordinaire ou encore faire chanter certaines parties et taire d’autres une strophe sur deux.

L’avant-dernière strophe (O Crux, ave spes unica), pourra se chanter plus lentement & plus solennellement, selon la coutume (on est d’ordinaire à genoux pour cette strophe dans la liturgie). La partition précise les différentes variantes du texte de cette strophe durant l’année :
- Hoc passionis tempore (temps de la Passion),
- In hoc paschali gaudio (le 3 mai pour l’Invention de la Sainte Croix et pour tout le temps pascal),
- In hac triumphi gloria (le 14 septembre pour l’Exaltation de la Sainte Croix),
- Gentis redemptæ gloria (durant l’année).

Le texte de l’hymne suit ici le texte traditionnel (& non le texte modernisé de l’hymnaire médicéen).

Les premières mesures de cette partition :

Anthoine de Bertrand - Vexilla Regis prodeunt

Sermisy - Magnificat octavi toni

Lundi, décembre 31st, 2007

Claudin de Sermisy (1490 † 1562), sous-maître de la Chapelle royale, chanoine de la Sainte-Chapelle, de Notre-Dame-de-La-Rotonde de Rouen & de Sainte-Catherine de Troyes.

Magnificat octavi toni
5 voix mixtes (SATBB).
6 pages - 8ème ton (mode de sol).

13 €

Surtout connu de nos jours par son abondante production de chansons françaises profanes, Claudin de Sermisy a laissé également une production de musique sacrée de grande qualité.

Ce Magnificat du 8ème ton est le dernier d’une série complète de 8 Magnificat sur les 8 tons d’Eglise. Sermisy alterne les versets selon deux formes : les versets impairs sont en faux-bourdon, les pairs en musique. Il y aura donc avantage à donner cet Å“uvre à deux chÅ“urs séparés.

Voici l’organisation des versets pairs en musique :

  • Et exultavit : choeur à 4.
  • Quia fecit : en trio.
  • Fecit potentiam : chÅ“ur à 4.
  • Esurientes : chÅ“ur à 4.
  • Sicut locutus est : duo en canon.
  • Sicut erat in principio : grand chÅ“ur conclusif à 5 parties (avec une Quinta pars entre le Tenor & le Bassus).
  • Les premières mesures de cette partition :

    Sermisy - Magnificat du 8ème ton

    Charpentier - In Nativitatem canticum (H. 414) - récitatif & chœur final des bergers

    Vendredi, décembre 28th, 2007

    Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.

    In Nativitatem canticum (H. 414)
    récitatif & chœur final des bergers.

    5 voix mixtes (SATBB), 2 dessus instrumentaux
    & basse continue.
    5 pages.
    Tonalité :

    11 €

    Introduit par un récitatif de basse, le chÅ“ur final de l’oratorio de Noël H. 414 constitue un petit bijou de délicatesse pour le temps de Noël. Charpentier use ici de la tonalité de La majeur qu’il classifie comme “joyeux & champêtre” dans son tableau des énergies des modes.

    L’exécution pourra se passer du récitatif de la basse & des deux dessus instrumentaux s’ils faisaient défauts, le chÅ“ur pouvant suffire dans une exécution avec orgue.

    Ce très beau chÅ“ur a été enregistré par William Christie & les Arts Florissants (Charpentier - Antiennes “O” de l’Avent - 7,76 €).

    Vous pouvez écouter un enregistrement de cette partition sur Radio Cécile.

    Les premières mesures de cette partition :

    Marc-Antoine Charpentier - In Nativitatem canticum - récitatif de la basse (H. 414)

    Le chÅ“ur “Salve puerule” :

    Marc-Antoine Charpentier - In Nativitatem canticum - chœur Salve puerule (H. 414)

    Bouzignac (attr.) - Tu quis es ?

    Mardi, décembre 18th, 2007

    Musique attribuée à Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulème, de Bourges, de Rodez, de Clermont-Ferrand & de la collégiale Saint-André de Grenoble.

    Tu quis es ?
    Motet à deux chÅ“urs en l’honneur de saint Jean Baptiste, pour le temps de l’Avent - 8 voix mixtes (SATB/SATB) - première partie seulement.
    4 pages - La mineur.

    9 €

    Voici une très étonnante composition de Guillaume Bouzignac, tirée du manuscrit Deslauriers de la Bibliothèque Nationale de France. Bouzignac dramatise le texte de l’évangile du troisième dimanche de l’Avent (Jean, I, 19-28), le transformant en dialogue haletant entre les juifs & saint Jean Baptiste, les brefs échanges entre les deux chÅ“urs recevant encore plus de puissance par une écriture harmonique verticale & simple. On est bien ici en présence d’un mini-oratorio avant l’invention du genre.

    Vous pouvez écouter un enregistrement de cette partition sur Radio Cécile.

    Les premières mesures de cette partition :

    Guillaume Bouzignac - O vere digna Hostia

    Conditor Alme Siderum - Hymne des vêpres de l’Avent

    Jeudi, novembre 29th, 2007

    Attribué à Virgile Le Blanc (ed. 1592).

    Conditor Alme Siderum - hymne de l’Avent, à vêpres.
    4 voix mixtes (SATB).
    1 page.
    Tonalité :

    3 €

    Conditor Alme Siderum est la fameuse hymne des vêpres de l’Avent dont la composition initiale remonte au IXème siècle. Dans les livres liturgiques anciens, sa mélodie est en géénral très clairement notée selon un rythme ternaire joyeux. C’est ce rythme ternaire qui est usuellement repris par les compositeurs polyphoniques. En voici un bel exemple, tiré des Paraphrases des Hymnes & Cantiques spirituelz pour chanter avec la Doctrine chrestienne, publié en 1592 à Lyon par le R.P. Coyssard, de la Compagnie de Jésus. La musicologue Denise Launay, qui a étudié cet ouvrage, attribue la paternité de la musique qui y est notée à Virgile Le Blanc. Ce livre de chants tient une position clef dans l’histoire de la musique sacrée catholique : c’est en effet l’un des tous premiers exemples que nous ayons d’une réaction musicale à la musique de la Réforme protestante au lendemain du Concile de Trente. Abandonnant résolument l’antique contrepoint, le compositeur écrit des harmonisations verticales, à la tournure populaire.

    Notre adaptation conserve le ton ternaire le plus usuel du plain-chant à voix seule pour les strophes impaires de l’hymne, tandis que les strophes paires reçoivent l’harmonisation à 4 parties de Virgile Le Blanc.

    Le ton original de Fa Majeur est un peu tendu pour les voix. On peut chanter en Mib Majeur, ou alors, réagencer les parties de sorte à chanter les 4 lignes dans l’ordre suivant : Ténor - Superius - Altus - Bassus, ce qui a pour effet de placer le chant liturgique au Ténor.

    Le texte ici présenté est le texte antique de cet hymne, non celui corrigé par la Commission Médicéenne.

    Les premières mesures de cette partition :

    Virgile Le Blanc, Conditor Alme Siderum

    Domine, salvam fac Galliam du VIème ton royal

    Lundi, août 6th, 2007

    Arrangements Henri Adam de Villiers.

    Prière pour la France : Domine, salvam fac Galliam du VIème ton royal.
    4 voix mixtes (SATB).
    1 page - Sol Majeur.

    3 €

    Sous l’Ancien Régime, la prière pour les autorités publiques utilisait le dernier verset du Psaume 19 : Domine, salvum fac Regem, & exaudi nos in die qua invocaverimus te. L’Empire transforma ce verset en Domine, salvum fac imperatorem nostrum Napoleonem, la République en Domine , salvam fac Rempublicam. Le XXème siècle a chanté également Domine, salvum fac gentem Francorum. Le texte que nous utilisons, Domine, salvam fac Galliam - Seigneur, sauvez la France était déjà en usage au XIXème siècle.

    De tradition, ce verset est chanté le dimanche à la grand’messe à la fin de la communion, ainsi qu’aux saluts du Très-Saint Sacrement. Il a été psalmodié sur divers tons, les Vème & VIème tons ayant eu aux XVIIIème & XIXème siècles les plus grandes faveurs. Le VIème ton royal, ici présenté, est très populaire à Saint-Eugène, où il est chanté usuellement aux jours festifs (temps de Noël, de l’Epiphanie & de Pâques, fêtes doubles) ou bien encore lorsque l’antienne de communion - qui dans la pratique précède ce verset - est également du VIème ton.

    On a longtemps pensé que le ton royal était dû au roi Louis XIII, dont on savait les talents de musicien & de compositeur (Louis XIII est mort entouré de ses musiciens qui chantaient les psaumes en motets qu’il avait écrit). J’ai pourtant retrouvé ce ton de psalmodie, que la tradition appelle “ton royal”, dans un petit manuel de processions de la Ligue du temps d’Henri III. Il est donc plus ancien à Paris que les tons dits “oratoriens” desquels il se rapproche (avec le changement de corde de récitation à l’hémistiche). Il est possible en tout cas que ce ton fut employé lors de la première procession du vÅ“u de Louis XIII, un manuel de jésuites postérieur de quelques années appelle ce ton “les grâces du Roi”.

    Le ton royal correspond assez bien au VIème ton du plain-chant ordinaire. Nous le donnons ici avec le fameux faux-bourdon traditionnel de Notre-Dame de Paris. Le rythme de cette prière pour la France s’inspire directement de celui utilisé par Charles Gounod dans sa Messe solennelle de sainte Cécile. A noter toutefois que Gounod n’a pas choisi la meilleure tradition pour sa cadence finale, qui ne s’accorde que très imparfaitement à l’accentuation latine.

    Les premières mesures de cette partition :

    Domine salvam fac Galliam sur le ton royal

    Mathieu Gascongne - O vere digna hostia

    Mercredi, août 1st, 2007

    Mathieu Gascongne (avant 1502 † 1552) , chantre de la chapelle royale de François 1er en 1517-1518, prêtre du diocèse de Meaux, chapelain de Sainte-Marie-Madeleine de Tours.

    O vere digna Hostia
    Texte du roi Louis XII - 4 voix mixtes (SATB).
    2 pages - Fa Majeur.

    5 €

    Ce O vere digna Hostia est tiré d’un motet plus long de Gascongne, Caro mea vere est cibus, dont il constitue la dernière partie, & qui fut publié par Pierre Attaignant en 1534. Le roi Louis XII, à la suite d’un vÅ“u fait au cours des guerres d’Italie alors qu’il était en difficulté, composa ce texte, s’inspirant de l’une des strophes de l’hymne de Pâques Ad cÅ“nam Agni providi. Il voulu le faire chanter à l’élévation de toutes les messes hautes du Royaume, conjoint à la strophe O salutaris Hostia qui avait été réglé à cette place par le roi Charles V. Cette décision fur entérinée par l’Assemblée du clergé de 1512. Le motet de Gascongne est donc postérieur à cette date.

    On sait peu de choses de Mathieu Gascongne, qui parait avoir été lié tôt à la Cour de France. Il aurait composé des motets pour le sacre de François Ier en 1515. Certains le font maître de chapelle de la cathédrale de Cambrai. Il a laissé neuf messes, des motets à 4 voix, 2 magnificat & des chansons à 3 voix. Adrien Willaert, fondateur de l’école de Venise, le tenait en très haute estime. Sa musique est typique du style polyphonique français du début du XVIème siècle. Son contrepoint use souvent du dialogue entre voix, qui peut-être annonce les motets à double chÅ“ur de la fin du XVIème siècle.

    Les premières mesures de cette partition :

    Mathieu Gascongne - O vere digna Hostia

    Charpentier - Dixit Dominus (H. 197)

    Samedi, juillet 28th, 2007

    Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.

    Dixit Dominus (H. 197).
    4 voix mixtes (SATB) & basse continue.
    11 pages.
    Tonalité :

    17 €

    Prélude instrumental (H. 197a).
    1 page.
    Tonalité :

    3 €

    Partie de basse continue seule.
    2 pages.
    Tonalité :

    5 €

    Parties restituées de dessus instrumentaux.
    5 pages.
    Tonalité :

    11 €

    Ecrit par Charpentier dans la tonalité originale de sol mineur, soit “sérieux & magnifique” dans sa conception de l’”énergie des modes”, ce splendide Dixit Dominus trouvera sa place aux vêpres aussi bien que comme motet durant la messe (par exemple pour la fête du Christ-Roi).

    L’exécution de ce psaume 109 nécessite trois solistes (haute-contre, taille, basse taille). Notre partition identifie clairement les parties des solistes en mettant leur texte en caractères italiques, selon une pratique rencontrée dans l’édition parisienne au XVIIème siècle. L’écriture de Charpentier fait alterner les solistes & le chÅ“ur, selon les principes traditionnels de l’antiphonie.

    Ce magnifique psaume a été très bien enregistré par les chantres & les pages du Centre de Musique Baroque de Versailles sous la direction d’Olivier Schneebeli (Marc-Antoine Charpentier - Vêpres de Saint-Louis - 21 €).

    Marc-Antoine Charpentier a écrit un prélude instrumental pour cette partition. Nous avons restitué de ce fait les parties instrumentales pour le reste du motet, en tenant compte des usages de l’époque en matière de doublures instrumentales.

    Les premières mesures de cette partition :

    Marc-Antoine Charpentier - Dixit Dominus (H. 197)

    Magnificat sur le ton royal

    Vendredi, juillet 27th, 2007

    Anonyme, tradition de Notre-Dame de Paris.

    Magnificat royal.
    4 voix mixtes (SATB).
    3 pages - Sol Majeur.

    7 €

    On a longtemps pensé que le ton royal était dû au roi Louis XIII, dont on savait les talents de musicien & de compositeur (Louis XIII est mort entouré de ses musiciens qui chantaient les psaumes en motets qu’il avait écrit). J’ai pourtant retrouvé ce ton de psalmodie, que la tradition appelle “ton royal”, dans un petit manuel de processions de la Ligue du temps d’Henri III. Il est donc plus ancien à Paris que les tons dits “oratoriens” desquels il se rapproche (avec le changement de corde de récitation à l’hémistiche). Il est possible en tout cas que ce ton fut employé lors de la première procession du vÅ“u de Louis XIII, un manuel de jésuites postérieur de quelques années appelle ce ton “les grâces du Roi”.

    Le ton royal correspond assez bien au VIème ton du plain-chant ordinaire. Nous le donnons ici avec le fameux faux-bourdon traditionnel de Notre-Dame de Paris (transcrit tant pour les notes que pour le rythme qui conserve les anciennes habitudes de déclamations accentuées des psaumes latins).

    Les premières mesures de cette partition :

    Magnificat sur le ton royal

    Charpentier - Ave verum corpus (H. 233)

    Jeudi, juillet 26th, 2007

    Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle.

    Ave verum (H. 233).
    2 voix égales (SS), 2 dessus instrumentaux & basse continue.
    4 pages - Sol mineur.

    9 €

    Partie séparée des deux dessus instrumentaux.
    1 page. Sol mineur.

    3 €

    Ecrit par Charpentier dans la tonalité originale de la mineur, soit “tendre & plaintif” dans sa conception de l’”énergie des modes”, ce petit motet au Très-Saint Sacrement trouvera sa place lors d’une communion ou en motet d’exposition à un salut.

    Conçu pour être chanté par deux dessus (deux enfants ou deux femmes), il peut aussi être chanté par deux hommes ou une femme & un homme. Sans partie vocalisante & de tournure très facile, on peut aussi confier son exécution à un chœur à deux parties. Les parties instrumentales sont elles aussi très faciles.

    Les premières mesures de cette partition :

    Marc-Antoine Charpentier - Ave verum (H. 233)

    Bouzignac (attr.) - O vere digna Hostia

    Jeudi, juillet 26th, 2007

    Musique attribuable à Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulème, de Bourges, de Rodez, de Clermont-Ferrand & de la collégiale Saint-André de Grenoble.

    O vere digna Hostia
    Texte du roi Louis XII - 4 voix mixtes (SATB).
    2 pages - Ut mineur.

    5 €

    Voici une magnifique élévation de Guillaume Bouzignac, tirée du manuscrit Deslauriers de la Bibliothèque Nationale de France (transcription : Henri Adam de Villiers). Le roi Louis XII, à la suite d’un vÅ“u fait au cours des guerres d’Italie alors qu’il était en difficulté, composa ce texte, s’inspirant de l’une des strophes de l’hymne de Pâques Ad cÅ“nam Agni providi. Il voulu le faire chanter à l’élévation de toutes les messes hautes du Royaume, conjoint à la strophe O salutaris Hostia qui avait été réglé à cette place par le roi Charles V. Cette décision fur entérinée par l’Assemblée du clergé de 1512.

    Après un début admiratif en valeurs longues, Bouzignac use d’un splendide contrepoint, tout en préservant la claire compréhension du texte, conformément à la nouvelle esthétique musicale demandée par le Concile de Trente.

    Les premières mesures de cette partition :

    Guillaume Bouzignac - O vere digna Hostia

    Laurent - Cantate à sainte Jeanne d’Arc : A l’étendard !

    Jeudi, juillet 26th, 2007

    Musique du Chanoine Marcel Laurent, maître de chapelle de la cathédrale d’Orléans.

    Cantate à sainte Jeanne d’Arc : A l’étendard !
    Texte de Mgr Vié, évêque de Monaco - Harmonisation Henri Adam de Villiers.
    4 voix mixtes (SATB), contrechant de trompette (ad libidum).
    3 pages - Sol Majeur.

    7 €

    Ce cantique aux accents quelque peu guerriers était exécuté lors de la cérémonie de la remise de l’étendard de Jeanne par le maire d’Orléans à l’évêque chaque 7 mai.
    Il constitue un cantique de sortie idoine pour la solennité de sainte Jeanne d’Arc.

    Les premières mesures de cette partition :

    Vive Jeanne, vive la France !

    Ouverture de notre boutique en ligne

    Mercredi, juillet 25th, 2007

    Devant le nombre croissant de demandes de partitions, je démarre aujourd’hui une interface de vente en ligne de celles-ci.

    Shop

    Nos choristes connaissent bien la rigueur & la qualité du matériel musical sur lequel ils travaillent chaque semaine, fruit d’une dizaine d’années de transcriptions, d’arrangements, d’harmonisations.

    Il paraît intéressant d’offrir à nos visiteurs la possibilité d’utiliser ce vaste corpus de partitions de musique sacrée.

    Moyennant le versement de sommes assez dérisoires (par paiements en cartes bancaires gérés & sécurisés par Paypal), vous pouvez donc recevoir ensuite par e-mail nos partitions en fichier PDF.

    Curieusement, la partition la plus demandée ces dernières semaines est la fameuse cantate à sainte Jeanne d’Arc du chanoine Laurent. Même si elle n’est pas du tout significative de notre répertoire habituel, nous commencerons par la diffusion de cette Å“uvre.

    D’autres partitions suivront, le plus régulièrement possible.