XVème dimanche après la Pentecôte – Graduel – Graduale Romanum 1905

Graduel - Bonum est confiteri Domino - ton 5
 

Bonum est * confitéri Dómino : et psállere nómini tuo, Altíssime.
V/. Ad an-nuntiándum mane misericórdiam tuam, et veritátem tuam * per noctem.
Il est bon de confesser le Seigneur, et de chanter ton nom, ô Très-Haut.
V/. Pour annoncer dès le matin ta miséricorde, et ta vérité pendant la nuit.
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XVème dimanche après la Pentecôte – Alleluia – Graduale Romanum 1905

Alleluia - Quoniam Deus magnus Dominus - ton 7
 

Alleluia, alleluia.
V/. Quóniam Deus magnus Dóminus, et Rex magnus super omnem * terram.
Alleluia.
Alléluia, alléluia.
V/. Car le Seigneur est un Dieu grand, et un grand Roi sur toute la terre.
Alléluia.
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XVème dimanche après la Pentecôte – Offertoire – Graduale Romanum 1905

Offertoire - Exspectans exspectavi Dominum - ton 5
 

Exspéctans * exspectávi Dóminum, et respéxit me : et exaudívit deprecatiónem meam, et immísit in os meum cánticum novum, hymnum Deo nostro. Je ne me suis point lassé d’attendre le Sei-gneur, et il m’a regardé ; et il a exaucé ma supplication, et mis dans ma bouche un can-tique nouveau, une hymne à notre Dieu.
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XVème dimanche après la Pentecôte – Communion – Graduale Romanum 1905

Communion - Panis que ego dedero - ton 1
 

Panis, * quem ego dédero, caro mea est pro sæculi vita. Le pain que moi, je donnerai, est ma chair pour la vie du monde.
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Programme du XVème dimanche après la Pentecôte à Paris

Saint-Eugène, le dimanche 21 septembre 2014, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

La résurrection du fils de la veuve de Naïm.

Une mère, veuve, fut dans la joie lors de la résurrection de ce jeune homme. Une mère, l’Église, est dans la joie chaque jour lors de la résurrection spirituelle des hommes. Celui-là était mort dans son corps mais ceux-ci, dans leur âme. La mort visible était pleurée par des larmes visibles. Quant à la mort invisible, nul n’en prenait souci, nul ne l’apercevait, Celui-là qui connaissait les morts prit souci d’eux. Celui-là seul connaissait les morts qui pouvait les rendre à la vie. S’il n’était pas venu pour ressusciter les morts, l’Apôtre ne dirait pas : « Éveille-toi, toi qui dors, lève-toi d’entre les morts, et sur toi luira le Christ ».
Homélie de saint Augustin, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

 

  • Procession d’entrée : Veni Creator Spiritus – alternances polyphoniques de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la Sainte Chapelle
  • Introït – Inclina Domine (ton i.)
  • Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Epître : Galates V, 25-26 & VI, 1-10 : Si nous vivons par l’Esprit, conduisons-nous aussi par l’Esprit.
  • Graduel – Bonum est confiteri Domino (ton v.)
  • Alleluia – Quoniam Deus magnus Dominus (ton vii.)
  • Evangile : Luc VII, 11-16 : Le Seigneur l’ayant vue, fut touché de compassion envers elle, et lui dit : Ne pleurez point.
  • Credo I
  • Offertoire – Exspectans exspectavi Dominum (ton v.)
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Iste Confessor – Domenico Scarlatti (1685 † 1757), maître de chapelle de Saint-Pierre de Rome. Traduction de Pierre Corneille
  • A l’élévation : O salutaris Hostia de la veille des O (H. 36) – Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle
  • Pendant la communion : Panis angelicus, motet d’Henry du Mont (1610 † 1684), maître de chapelle du roi Louis XIV, organiste de Saint Paul
  • Communion – Panis quem ego dedero (ton i.)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du Ier ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Sub tuum præsidium
  • Procession de sortie : Parle, commande, règne
  • Direction : Rose Laury & Bertrand Renard.

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    Programme du XVème dimanche après la Pentecôte à Bollène

    01 La collégiale Saint-Martin de Bollène vue depuis le couvent des SacramentinesCollégiale Saint-Martin de Bollène (Vaucluse), le dimanche 1er septembre 2013, messe solennelle en rit romain traditionnel de 10h30.

    La résurrection du fils de la veuve de Naïm.

    Une mère, veuve, fut dans la joie lors de la résurrection de ce jeune homme. Une mère, l’Église, est dans la joie chaque jour lors de la résurrection spirituelle des hommes. Celui-là était mort dans son corps mais ceux-ci, dans leur âme. La mort visible était pleurée par des larmes visibles. Quant à la mort invisible, nul n’en prenait souci, nul ne l’apercevait, Celui-là qui connaissait les morts prit souci d’eux. Celui-là seul connaissait les morts qui pouvait les rendre à la vie. S’il n’était pas venu pour ressusciter les morts, l’Apôtre ne dirait pas : « Éveille-toi, toi qui dors, lève-toi d’entre les morts, et sur toi luira le Christ ».
    Homélie de saint Augustin, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

     

  • Procession d’entrée : Dixit Dominus (H. 197) de Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV et de la Sainte Chapelle
  • Introït – Inclina Domine (ton i.)
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Epître : Galates V, 25-26 & VI, 1-10 : Si nous vivons par l’Esprit, conduisons-nous aussi par l’Esprit.
  • Graduel – Bonum est confiteri Domino (ton v.)
  • Alleluia – Quoniam Deus magnus Dominus (ton vii.)
  • Evangile : Luc VII, 11-16 : Le Seigneur l’ayant vue, fut touché de compassion envers elle, et lui dit : Ne pleurez point.
  • Credo III
  • Offertoire – Exspectans exspectavi Dominum (ton v.)
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Laudate pueri – Psaume 112 – de Claudio Monteverdi (1567 † 1643), maître de chapelle à Mantoue puis de Saint-Marc de Venise
  • A l’élévation : O vere digna Hostia de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulème, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Pendant la communion : Tantum ergo sacramentum « mozarabe » – Sur le plain-chant des livres de Tolède – Tomás Luis de Victoria (1548 † 1611), maître de chapelle de l’impératrice Marie à Madrid
    Ave Maria – Tomás Luis de Victoria
  • Communion – Panis quem ego dedero (ton i.)
  • Prière pour la France, sur le VIème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : O vous qui sur terre n’aspirez qu’au ciel
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    Programme de la fête de la Nativité de la Mère de Dieu

    Nativité de Notre Dame la Mère de Dieu & Très-Sainte Vierge Marie - 8 septembreParoisse catholique russe de la Très-Sainte Trinité, le samedi 21 septembre 2014 du calendrier grégorien, 8 septembre 2014 du calendrier julien, divine liturgie de saint Jean Chrysostome de 9h15.

    Dimanche du ton VI de l’Octoèque. Nous fêtons en ce jour la fête de la Nativité de notre Très-Sainte Dame la Mère de Dieu et toujours Vierge Marie.

    Cette fête, probablement d’origine hiérosolomytaine, a dû être introduite dans le synaxaire de Constantinople par l’empereur Maurice (582 † 602). Saint Jean Damascène (c. 676 † 749) en fait mention dans ses homélies, de même Saint André de Crète (660 † 740) :

    Aujourd’hui comme pour des noces, l’Eglise se pare de la perle inviolée, de la vraie pureté. Aujourd’hui, dans tout l’éclat de sa noblesse immaculée, l’humanité retrouve, grâce aux mains divines, son premier état et son ancienne beauté. Les hontes du péché avaient obscurci la splendeur et les charmes de la nature humaine ; mais, lorsque naît la Mère de celui qui est la Beauté par excellence, cette nature recouvre en elle ses anciens privilèges, elle est façonnée suivant un modèle parfait et entièrement digne de Dieu. Et cette formation est une parfaite restauration et cette restauration est une divinisation et cette divinisation, une assimilation à l’état primitif. Aujourd’hui, contre toute espérance, la femme stérile devient mère et cette mère, donnant naissance à une descendance qui n’a pas de mère, née elle-même de l’infécondité, a consacré tous les enfantements de la nature. Aujourd’hui est apparu l’éclat de la pourpre divine, aujourd’hui la misérable nature humaine a revêtu la dignité royale. Aujourd’hui, selon la prophétie, le sceptre de David a fleuri en même temps que le rameau toujours vert d’Aaron, qui, pour nous, a produit le Christ rameau de la force. Aujourd’hui, une jeune vierge est sortie de Juda et de David, portant la marque du règne et du sacerdoce de celui qui a reçu, suivant l’ordre de Melchisédech, le sacerdoce d’Aaron. Pour tout dire en un mot, aujourd’hui commence la régénération de notre nature, et le monde vieilli, soumis à une transformation divine, reçoit les prémices de la seconde création.

    Le Pape d’origine syrienne saint Serge Ier (c. 650 † 701) introduisit cette fête à Rome dans le rit romain, faisant précéder la messe d’une procession ; du reste le tropaire byzantin de la fête sert aussi d’antienne de Magnificat des secondes vêpres romaines. Saint Serge Ier mourut du reste le 8 septembre 701.

    Dans le rit byzantin, la fête de la Nativité de la Mère de Dieu est l’une des douze grandes fêtes de l’année liturgique. Elle est précédée d’un jour d’avant-fête (le 7 septembre) et de quatre jours d’après fête (clôture de la fête le 12 septembre).

    Ce dimanche est aussi le dimanche avant la fête de l’Exaltation de la sainte Croix, d’où un prokimen, un alleluia & des lectures propres.

    Aux heures
    A tierce : Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Kondakion : du dimanche.
    A sexte: Tropaire du dimanche. Gloire au Père. Tropaire de la fête. Kondakion : de la fête.

    Tropaires des Béatitudes : six tropaires du ton dominical occurent (ton 6) et quatre tropaires de la 3ème ode du canon de la fête :
    1. Souviens-toi de moi, Dieu Sauveur, * quand tu entreras dans ton royaume, ** seul Ami des hommes, sauve-moi.
    2. Adam fut séduit par l’arbre défendu, * mais par celui de la Croix tu as sauvé * le bon Larron s’écriant : ** Dans ton royaume, Seigneur, souviens-toi de moi.
    3. Ayant brisé les portes & les verrous de l’Enfer, * tu as ressuscité, Source de vie, * Sauveur, tous ceux qui s’écrient : ** Gloire à ta sainte Résurrection.
    4. Souviens-toi de moi, Seigneur * qui par ta sépulture triomphas de la mort * & comblas de joie l’univers, ** Dieu de tendresse, par ta Résurrection.
    5. Les Myrophores venues au tombeau * entendirent l’Ange proclamer : * Il est vraiment ressuscité, ** le Christ qui illumine le monde entier.
    6. Le Christ qui fut cloué * sur le bois de la croix * & sauva le monde de l’erreur, ** chantons-le tous d’un même chœur.
    7. Ayant vécu sans reproche devant Dieu, * ils ont mis au monde le salut de tous, * les parents de celle qui enfanta ** notre divin Créateur.
    8. Le Seigneur qui fait jaillir la vie pour tous * d’une stérile a fait naître * la Vierge dont il fit le lieu de son séjour, ** la gardant sans faille après l’enfantement.
    9. En ce jour sainte Anne donne un fruit, et c’est Marie, * celle qui produit le vivifiant Raisin: * chantons-la comme la Mère de Dieu, ** le secours, la protection de l’univers.
    10. Seule Mère toujours-vierge, inépousée, * devenue l’encensoir d’or * de cette braise qu’est le Christ, ** sur mon cœur impur répands ton parfum.

    A la petite entrée :
    1. Tropaire du dimanche, ton 6 : Devant ton sépulcre les Puissances des cieux, * autant que les soldats furent frappés d’effroi ; * et Marie Madeleine se tenait près du tombeau, * cherchant ton corps immaculé ; * mais tu brisas l’Enfer sans te laisser vaincre par lui, * tu rencontras la Vierge et nous donnas la vie. * Ressuscité d’entre les morts, * Seigneur, gloire à toi.
    2. Tropaire de la fête, ton 4 : Par ta nativité, ô Mère de Dieu, * la joie fut révélée à tout l’univers, * car de toi s’est levé le Soleil de justice, le Christ notre Dieu * qui, nous délivrant de la malédiction, nous a valu la bénédiction ** et, terrassant la mort, nous a fait don de l’éternelle vie.
    3. Gloire au Père, & au Fils, & au Saint-Esprit.
    4. Kondakion du dimanche, ton 6 : De sa main vivifiante le Seigneur source-de-vie, * le Christ notre Dieu, * a fait surgir tous les morts des ténèbres de l’Enfer, * accordant la résurrection à tout le genre humain ; * il est vraiment notre Sauveur, * notre vie, notre résurrection et le Dieu de l’univers.
    5. Et maintenant, & toujours, & dans les siècles des siècles. Amen.
    6. Kondakion de la fête, ton 4 : Joachim & Anne de l’humiliante stérilité, * Adam & Eve de la mort & du tombeau * ensemble furent délivrés par ta naissance, ô Vierge immaculée, * & ton peuple en ce jour célèbre ta nativité, * libéré, lui aussi, de l’esclavage du péché, * et chante la Stérile qui enfante ** la Mère de Dieu, la nourricière de notre Vie.

    Prokimen
    Du dimanche avant la Croix, ton 6 :
    R/. Sauve, Seigneur ton peuple, et béni ton héritage (Psaume 27, 9).
    V/. Vers Toi, Seigneur, j’appelle : mon Dieu, ne sois pas sourd envers moi (Psaume 27, 1).
    De la fête, ton 3 :
    R/. Mon âme magnifie le Seigneur, et mon esprit est ravi de joie en Dieu mon Sauveur (Luc 1, 46).
    V/. Il s’est penché sur son humble servante, désormais tous les âges me diront bienheureuse (Luc 1, 47).

    Epîtres
    Du dimanche avant la Croix: Galates (§ 215) VI, 11-18.
    Pour moi, à Dieu ne plaise que je me glorifie en autre chose qu’en la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde est mort, crucifié pour moi, comme je suis mort, crucifié pour le monde !
    De la fête : Philippiens (§ 240) II, 5-11.
    Mais il s’est anéanti lui-même en prenant la forme et la nature de serviteur, en se rendant semblable aux hommes, et étant reconnu pour homme par tout ce qui a paru de lui au dehors.

    Alleluia
    Du dimanche avant la Croix, ton 1 :
    V/. Il est bon de rendre grâce au Seigneur, de chanter pour ton Nom, ô Très-Haut, (Psaume 91, 1)
    V/. de publier au matin ton amour, ta fidélité au long des nuits (Psaume 91, 2).
    De la fête, ton 8 :
    V/. Ecoute, ma fille, regarde et tends l’oreille. (Psaume 44, 11).

    Evangiles
    Du dimanche avant la Croix : Jean (§ 9) III, 13-17.
    Et comme Moïse éleva dans le désert le serpent, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé en haut.
    De la fête : Luc (§ 54) X, 38-42; XI, 27-28.
    Jésus lui dit : Mais plutôt heureux ceux qui écoutent la parole de Dieu, et qui la pratiquent !

    A la commémoraison de la Très-Sainte Mère de Dieu durant l’anaphore eucharistique, mégalinaire de la Nativité
    Magnifie, ô mon âme, la glorieuse nativité de la Mère de Dieu. Étrangères aux mères, la virginité, étranger aux vierges, l’enfantement ; mais en toi, Mère de Dieu, les deux merveilles sont unies et toutes les familles des nations, d’âge en âge nous te magnifions.

    Versets de communion
    Du dimanche : Louez le Seigneur du haut des cieux, louez-le au plus haut des cieux. (Psaume 148, 1).
    De la fête : J’élèverai la coupe du salut, j’invoquerai le nom du Seigneur (Psaume 115, 13). Alleluia, alleluia, alleluia.

    Fichier PDF du livret des choristes.

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