Programme du XVIIème dimanche après la Pentecôte

Saint-Eugène, le dimanche 23 septembre 2012, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

Dimanche du plus grand commandement.

Les sadducéens acculés au silence, les pharisiens reviennent à la charge. Ils auraient dû pourtant se tenir tranquilles. Les voici qui continuent la lutte des premiers et poussent en avant le docteur de la loi. Ils n’ont nullement l’intention de s’instruire, mais ils s’affairent à tendre un piège. Ils demandent : « Quel est le premier commandement ? » Comme le premier commandement était celui-ci : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu », ils proposent la question dans l’espoir que Jésus leur donnera prise en corrigeant ce commandement pour démontrer qu’il est Dieu. Que fait donc le Christ ? Il veut démasquer le motif de leur conduite : ils n’ont aucune charité, ils se rongent d’envie, ils sont captifs de la jalousie. Alors il dit : « Tu aimeras le Seigneur ton Dieu. C’est là le premier, le grand commandement et le second lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. »
Homélie de saint Jean Chrysostome, évêque, VIIème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au troisième nocturne.

  • Procession d’entrée : Les étendards du roi s’avancent, traduction versifiée du Vexilla Regis prodeunt – harmonisation du plain-chant traditionnel par Maxime Kovalevsky (1903 † 1988), maître de chapelle à Paris
  • Propre grégorien du jour – Kyriale : Missa XI Orbis factor
  • Epître : Ephésiens 4, 1-6.
    Un Seigneur, une foi, et un baptême ; un Dieu, Père de tous, qui est au-dessus de tous, qui étend sa providence sur tous, et qui réside en nous tous.
  • Evangile : Matthieu XXII, 34-46.
    Maître ! quel est le grand commandement de la loi ?
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Pendant les encensements de l’offertoire, Exultáte justi in Domino, motet sur le psaume 32 de Ludovico Grossi da Viadana (1564 † 1627), maître de chapelle de la cathédrale de Mantoue
  • O salutaris Hostia sur le ton de la préface – Henri de Villiers
  • Pendant la communion : Tantum ergo sacramentum – texte de Saint Thomas d’Aquin – musique de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du IInd ton (d’après l’édition de 1739)
  • Ite missa est XI
  • Après le dernier Evangile : Inviolata
  • Procession de sortie : La Croix ouvre l’entrée au trône de la gloire, cantique sur un texte de Pierre Corneille (1606 † 1684), de l’Académie française, tiré de sa traduction versifiée de l’Imitation de Jésus-Christ (livre II, chap. 12 : Du chemin royal de la sainte Croix) – mélodie de Charles Gounod – harmonisation à 4 voix Henri de Villiers
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    Iconographie & les 3 leçons des nocturnes de ce dimanche, sur notre page Facebook.

    Programme du IVème dimanche de Carême – dimanche de Lætare

    Victor Matorin, La Multiplication des painsSaint-Eugène, le dimanche 18 mars 2012, grand’messe de 11h.

    > Catéchisme sur le Carême

    A Rome, la messe stationnale de ce jour se tient en la basilique de Sainte-Croix de Jérusalem. Cette basilique, l’une des sept basiliques du pèlerinage romain, fut construite autour d’une pièce du palais impérial de sainte Hélène, le palais du Sessorium, qu’elle avait transformée en chapelle vers l’an 320. Sainte Hélène fit répandre une grande quantité de la terre du Golgotha sur le sol des fondations de ce sanctuaire, où elle fit déposer plusieurs reliques insignes de la Passion qui y sont toujours. Quelques décennies plus tard, cette chapelle est transformée en un véritable basilique, appelé Heleniana ou Sessoriana. Lorsqu’il récupéra la vraie croix volée par les Perses, l’empereur Héraclius fit partager celle-ci en trois morceaux : Jérusalem conserva le principal d’entre eux, mais l’empereur fit envoyer les deux autres parties à Constantinople et à Rome, qui l’accueillit tout naturellement en la Basilique de Sainte-Croix de Jérusalem (cette partie insigne du bois de la vraie Croix fut transféré en 1629 sur ordre du pape Urbain VIII dans la basilique Saint-Pierre où il est conservé près de la statue monumentale de sainte Hélène).

    La basilique de Sainte-Croix de Jérusalem représente symboliquement à Rome la sainte cité de Jérusalem. C’est pour cette raison que les textes de la messe de ce jour y font allusion :

    • Lætare, Jerusalem – Réjouis-toi Jérusalem (introït),
    • Sina enim mons est in Arabia, qui conjunctus est ei, quæ nunc est Jerusalem – le mon Sinaï se trouve en Arabie ; elle correspond à la Jérusalem actuelle (saint Paul, dans l’épître de ce jour, aux Galates)
    • Lætátus sum in his, quæ dicta sunt mihi : in domum Dómini íbimus – Je me suis réjoui de ce qu’on m’a dit : Nous allons à la maison du Seigneur (graduel),
    • Qui confídunt in Dómino, sicut mons Sion : non commovébitur in ætérnum, qui hábitat in Jerúsalem – Qui se confie en le Seigneur sera comme le Mont Sion : jamais il ne sera ébranlé, celui qui habite Jérusalem (trait).
    • Jerúsalem, quæ ædificátur ut cívitas, cuius participátio eius in idípsum – Jérusalem, qui est édifiée comme une cité où toutes les parties ne font qu’une (communion)

    Comme la liturgie byzantine qui célèbre joyeusement la vénération de la Croix au IIIème dimanche de Carême, le rit romain, méditant en ce milieu du Carême devant les reliques de la Croix & de la Passion, n’y associe nullement les sentiments de la tristesse mais bien au contraire ceux de la joie : la Croix, autrefois symbole de la mort la plus vile réservée aux criminels, est devenue par le sacrifice du Christ le glorieux Arbre de vie qui nous réconcilie avec le Père et nous rouvre les portes du ciel.

    Aussi répondant à l’appel de l’introït de ce jour – Lætare Jerusalem – le rit romain suspend-il en ce jour les rigueurs du Carême : les ornements de la messe ne sont plus violet mais roses, on fleurit les autels, le diacre & le sous-diacre laissent les chasubles pliées pour prendre la dalmatique & la tunique qui sont des vêtements de joie, l’orgue – muet depuis le Mercredi des Cendres – fait tonner ces accents glorieux et joyeux.

    A Rome, le pape bénit en ce jour la rose d’or qu’il offre ensuite à une princesse catholique ou à un sanctuaire. Cette coutume est attestée depuis au moins le XIème siècle. Voici le texte de la bénédiction employé à cette occasion :

    « O Dieu, dont la parole et la puissance ont tout créé, dont la volonté gouverne toutes choses, vous qui êtes la joie et l’allégresse de tous les fidèles ; nous supplions votre majesté de vouloir bien bénir et sanctifier cette Rose, si agréable par son aspect et son parfum, que nous devons porter aujourd’hui dans nos mains, en signe de joie spirituelle : afin que le peuple qui vous est consacre, étant arraché au joug de la captivité de Babylone par la grâce de votre Fils unique qui est la gloire et l’allégresse d’Israël, représente d’un cœur sincère les joies de cette Jérusalem supérieure qui est notre mère. Et comme votre Église, à la vue de ce symbole, tressaille de bonheur, pour la gloire de votre Nom ; vous, Seigneur, donnez-lui un contentement véritable et parfait. Agréez la dévotion, remettez les pèches, augmentez la foi : guérissez par votre pardon, protégez par votre miséricorde ; détruisez les obstacles, accordez tous les biens : afin que cette même Église vous offre le fruit des bonnes œuvres, marchant à l’odeur des parfums de cette Fleur qui, sortie et de la tige de Jessé, est appelée mystiquement la fleur des champs et le lis des vallées, et qu’elle mérite de goûter une joie sans fin au sein de la gloire céleste, dans la compagnie de tous les saints, avec cette Fleur divine qui vit et règne avec vous, en l’unité du Saint-Esprit, dans tous les siècles des siècles. Amen. »

    L’évangile chanté ce jour est le récit de la multiplication des cinq pains & deux poissons. Il fait partie du cycle de préparation des catéchumènes au baptême lors de la vigile pascale et figure l’Eucharistie, où le Christ, en son action de grâce au Père, se donne lui-même en une nourriture qui ne s’épuise jamais.

  • Procession d’entrée : Orgue
  • Kyrie de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod (1818 † 1893)
  • Trait : Faux-bourdon du 8ème ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Credo III
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Miserere de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV
  • Sanctus de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Après la Consécration : O Salutaris Hostia de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Agnus Dei de la Messe brève n°7 « Aux Chapelles » de Charles Gounod
  • Pendant la communion : Domine non secundum peccata nostra – motet d’offertoire sur le texte du trait des lundis, mer-credis et vendredis de Carême, de César Franck (1822 † 1890), organiste & maître de chapelle de la basilique Sainte-Clotilde
  • Prière pour la France, sur le ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : improvisation sur Attende, Domine
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    Programme de l’Ascension

    Catéchisme sur l’Ascension.

    Saint-Eugène, le jeudi 17 mai 2012, grand’messe de 11h.
    Répétitions à 10h pour les Messieurs, 10h30 pour les Dames.

    Saint Augustin estimait que la fête de l’Ascension était d’institution apostolique. Cette fête est en effet très ancienne, même si dans les tous premiers temps de l’Eglise, l’Ascension du Seigneur était célébrée au jour de la Pentecôte, jointe à la descente de l’Esprit-Saint sur les Apôtres (cette disposition, qui nous paraîtra aujourd’hui curieuse, est attestée au début du IVème siècle par Eusèbe de Césarée et le récit de la pèlerine Egérie). L’institution d’une fête propre au 40ème jour après Pâques paraît remonter au dernier quart du IVème siècle, probablement après le premier Concile œcuménique de Constantinople de 381 qui défendit la divinité de l’Esprit-Saint (on voulut sans doute alors réserver la fête de la Pentecôte au mystère de l’Esprit-Saint seul) – et il est possible que saint Grégoire de Nysse – dont on possède l’homélie pour l’Ascension de l’année 388 – fusse, sinon l’initiateur – du moins l’un des premiers propagateurs d’une célébration de l’Ascension au 40ème jour après Pâques au lieu du 50ème jour. La fixation de la célébration liturgique de l’Ascension au jeudi qui est le 40ème jour après Pâques, commune à partir de la fin du IVème siècle à tous les rits d’Orient & d’Occident, n’est bien sûr pas le fruit du hasard, notre Seigneur s’étant élevé vers le ciel 40 jours après sa résurrection ainsi que le rapporte saint Luc dans les Actes des Apôtres (« Il s’était aussi montré à eux depuis sa passion, et leur avait fait voir, par beaucoup de preuves, qu’il était vivant, leur apparaissant pendant quarante jours, et leur parlant du royaume de Dieu. » Actes 1, 3). Selon une tradition patristique ancienne (attestée par les Constitutions Apostoliques, livre V, chap. XIX.), l’ascension du Seigneur s’est produite à midi, aussi l’heure de sexte revêt une solennité particulière en ce jour : ainsi, à Rome, après la messe célébrée sur l’autel de Saint-Pierre, le Pape était couronné par les cardinaux et, vers l’heure de sexte, se rendait en procession solennelle au Latran, accompagné par les évêques et tout le clergé.

    La liturgie traditionnelle connait en ce jour un symbole fort : afin de signifier le départ de notre Maître & Seigneur, après le chant par le diacre de l’évangile à la messe de ce jour, on éteint « le Cierge pascal, que nous vîmes allumer dans la nuit de la résurrection, et qui était destiné à figurer, par sa lumière de quarante jours, la durée du séjour de notre divin Ressuscité au milieu de ceux qu’il a daigné appeler ses frères » (dom Guéranger).

    L’Ascension est une fête d’obligation pour l’Eglise universelle, ce qui signifie que l’assistance à la messe et la sanctification du jour en sont obligatoires, à l’instar d’un dimanche.

    • Propre grégorien du jour – Kyriale : Messe IV – Cunctipotens
    • Introït : Viri Galilaei – précédé de son trope médiéval et repris sur une polyphonie d’après Maxime Kovalevsky (1903 † 1988)
    • Prose de l’Ascension au propre de Paris – conformément à la tradition, l’orgue figure les versets impairs
    • Credo de la messe royale du premier ton d’Henry du Mont (1610 † 1684), organiste de Saint-Paul et de la reine, maître de la chapelle du roi Louis XIV
    • Pendant les encensements de l’offertoire : Psallite Deo nostro – harmonisation : Henri de Villiers, d’après un psalmellus de la liturgie ambrosienne pour l’Ascension. Psaume XLVI
    • Après la Consécration : O salutaris de François Giroust (1738 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
    • Agnus Dei de la Messe Ad Majorem Dei Gloriam (1699) d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Louis XV à Versailles
    • Pendant la communion : Omnes gentes – petit motet de Jean-Batiste de Lully (1633 † 1687), sur le texte du psaume 46, psaume de la fête – Ier ton
    • Ite missa est IV
    • Au dernier Evangile : Regina cœli – mise en polyphonie d’après Charles de Courbes (1622)
    • Procession de sortie : Omnes gentes – Chœur de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV. Psaume XLVI, premier ton

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    Regina cœli par Michel-Richard de Lalande

    Regina cœli, lætare. Alleluia.
    Quia quem meruisti. Alleluia.
    Resurrexit, sicut dixit. Alleluia.
    Ora pro nobis Deum. Alleluia.

    Reine du ciel, réjouis-toi. Alleluia.
    Car celui que tu as mérité de porter. Alleluia.
    Est ressuscité, comme il l’avait dit. Alleluia.
    Prie Dieu pour nous. Alleluia.

    Grand motet de Michel-Richard de Lalande (1657 † 1726), sous-maître de la chapelle des rois Louis XIV & Louis XV.

    Ensemble Ex Cathedra sous la direction de Jeffrey Skidmore.

    Programme de la solennité de saint Eugène, premier évêque de Tolède & martyr, patron

    Saint-Eugène, le dimanche 20 novembre 2011, grand’messe de 11h.

    Pour fêter notre saint patron, la Schola interprétera cette année la Messe GAVDETE IN DOMINO SEMPER, dite du Sacre de Louis XVI écrite par son maître de chapelle François Giroust (1738 † 1799), messe qui fut interprétée en la cathédrale de Reims le dimanche de la Trinité, 11 juin 1775, pour le dernier sacre d’Ancien Régime.

  • Mémoire du XXIIIème & dernier dimanche après la Pentecôte – Propre du jour en vieux plain-chant parisien
  • Procession des reliques de saint Eugène : Christus vincit – Laudes regiæ (acclamations carolingiennes – IXème siècle)
  • Retour au chœur : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV et Louis XV (premier verset)
  • Introït
  • Kyrie & Gloria de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust
  • Graduel
  • Alleluia
  • Séquence : Verbi semen qui plantavitprose de saint Eugène – selon la tradition, l’orgue chante les strophes impaires.
  • Credo de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust
  • Offertoire
  • Pendant les encensements de l’offertoire : suite du Quam dilecta de Michel-Richard de Lalande
  • Préface des Saints au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust
  • Après la Consécration : O salutaris hostia – François Giroust (composé pour la cathédrale d’Orléans)
  • Agnus Dei de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust
  • Pendant la communion : suite & fin du Quam dilecta de Michel-Richard de Lalande
  • Communion
  • Prière pour la France, de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust
  • Ite missa est de la Messe VIII – De Angelis
  • Au dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Virgines, & vos pueri vicissim – hymne des Ires et IIes vêpres de l’ancien office parisien de saint Eugène – plain-chant du sixième ton tiré des livres de Coutances
  • Schola & ensemble instrumental Sainte Cécile
    Anne Foulard, Clotilde de Nedde & Fanny Bornot, dessus
    Suzy Glespen & Marie-Aude Labatide-Alanore, bas dessus
    Hilaire Vallier, taille
    Constant Balaÿ & Nicolas Vardon, basses
    Hilaire Vallier & Eric Bourgeot, flûtes
    Muriel Raynaud et Marie-Pascale Vironneau
    Ariane Hautdidier, alto
    Isabelle Raffray & Marie-Ange Wachter, violoncelles
    John Chappuis, luth
    Direction : Henri de Villiers
    à l’orgue, Touve R. Ratovondrahety

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    Histoire de saint Eugène et de ses reliques

    Programme de la fête de tous les saints

    Page de garde d'un martyrologe romain

    Catéchisme sur la fête de tous les saints

    Saint-Eugène, le lundi 1er novembre 2011, messe solennelle en rit romain traditionnel de 11h.

  • Propre grégorien du jour
  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyriale IV – Cunctipotens Genitor Deus
  • Séquence parisienne : Sponsa Christi, quæ per orbem – selon la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV et Louis XV (extraits)
  • Après la Consécration : O vere digna Hostia de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulème, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Pendant la communion : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (extrait)
  • Ite missa est IV
  • Pendant le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (extrait)
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    Programme de la fête de tous les saints

    Page de garde d'un martyrologe romain

    Catéchisme sur la fête de tous les saints

    Saint-Eugène, le lundi 1er novembre 2010, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

  • Propre grégorien du jour
  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyrie de la Missa Ad Majorem Dei Gloriam (1699) d’André Campra (1660 † 1744), maître de chapelle de Notre-Dame de Paris et de Louis XV à Versailles
  • Gloria IV
  • Séquence parisienne : Sponsa Christi, quæ per orbem – selon la tradition, l’orgue figure les versets impairs
  • Credo III
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (1657 † 1726), maître de la chapelle des rois Louis XIV et Louis XV (extraits)
  • Sanctus de la Missa Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra
  • Après la Consécration : O vere digna Hostia de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulème, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Agnus Dei de la Missa Ad Majorem Dei Gloriam d’André Campra
  • Pendant la communion : Quam dilecta – Psaume 84 – grand motet de Michel Richard de Lalande (extrait)
  • Ite missa est IV
  • Pendant le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Carillon de la Toussaint
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