Programme du second dimanche de Carême

Pietro Perugino : La Transfiguration de Notre Seigneur (1496)Saint-Eugène, le dimanche 21 février 2016, grand’messe de 11h. Secondes vêpres & salut du Très-Saint Sacrement à 17h30.
(Répétition samedi 20 février à 18h, précédée du chant des Ières vêpres du dimanche dans la tradition parisienne à 17h30).

> Catéchisme sur le Carême

Le second Dimanche de Carême est appelé Reminiscere, du premier mot de l’Introït de la Messe, et quelquefois aussi le Dimanche de la Transfiguration, à cause de l’Évangile qui y est lu.

La messe de ce dimanche est d’introduction relativement récente : il n’y avait pas primitivement de messe dominicale ce dimanche, car c’était la longue messe du samedi des Quatre-Temps de Carême, laquelle commençait le samedi après none et durait une bonne partie de la nuit (on y faisait les ordinations aux sept ordres ecclésiastiques) – qui en tenait lieu. De ce fait, les pièces de la messe de ce dimanche sont empruntées à d’autres jours : l’introït Reminiscere provient de la messe du Mercredi des Quatre-Temps de Carême, de même que le graduel Tribulationes cordis mei, l’offertoire Meditabor in mandatis tuis et l’antienne de communion Intellige clamorem. L’évangile de la Transfiguration est repris de la messe du Samedi des Quatre-Temps de la veille. La secrète est la même qu’au IVème dimanche de l’Avent et la Postcommunion est reprise du dimanche de la Sexagésime.

Longtemps, le rit romain n’a pas connu d’autre fête de la Transfiguration que ce dimanche (ou plus précisement ce Samedi des Quatre-Temps). Les homélies de saint Léon Ier le Grand sur la Transfiguration, prononcées en cette nuit à Saint-Pierre à la messe du Samedi des Quatre-Temps, sont un vrai chef-d’œuvre et indiquent également les raisons pour lesquelles l’Eglise de Rome a placé la Transfiguration pendant le Carême.

Au cours du Moyen-Age, à l’instar des Orientaux, plusieurs Eglises d’Occident se mirent à célébrer distinctement une fête de la Transfiguration le 6 août. Rome ne s’y décida qu’en 1456, en mémoire de l’éclatante victoire de la levée du siège de Belgrade, remportée sur Ottomans. La composition de l’office de la Transfiguration (au 6 août) est attribuée au pape Callixte III qui avait convoqué à cette occasion une croisade de prières contre les ennemis de la Foi.

La station de ce jour, à Rome, est dans l’Église de Sainte-Marie in Domenica, sur le mont Cœlius. Cette station est assez récente, il s’agissait à l’origine de l’antique Diaconie où présidait saint Laurent, et dans laquelle il distribuait les aumônes de l’Église.

  • Procession d’entrée : Audi benigne Conditor, hymne du Carême, à vêpres – alternances polyphoniques de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie Salve
  • Epître : I Thessaloniciens IV, 1-7 : Car Dieu ne nous a pas appelés pour être impurs, mais pour être saints.
  • Trait : Faux-bourdon du 2nd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Evangile : Matthieu XVII, 1-9 : Et il fut transfiguré devant eux : son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements blancs comme la neige.
  • Credo I
  • Offertoire chanté avec ses antiques versets
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de l’hymne du Carême Audi benigne Conditor, d’après Jean de Bournonville
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Christe qui lux es et dies, antique hymne du Carême, à complies, en usage en France depuis le Vème siècle jusqu’au XVIIIème siècle (citée par Saint Césaire d’Arles et Saint Aurélien d’Arles dans leurs règles monastiques) – mise en musique par Charles de Courbes (1622)
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du Vème ton (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Attende, Domine – plain-chant musical, harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, curé du Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles. Versets modernes, repris d’une ancienne litanie du rit mozarabe

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Enregistrement : sainte messe du samedi des Quatre-Temps de printemps et du IInd dimanche de Carême

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Téléchargez les partitions chantées au cours de cette messe & présentes dans cet enregistrement :

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Horae ad usum romanum, fol. 339v. 1401-1500 -  BnF Département des manuscrits, Latin 920

Programme du second dimanche de Carême

Pietro Perugino : La Transfiguration de Notre Seigneur (1496)Saint-Eugène, le dimanche 16 mars 2014, grand’messe de 11h.

> Catéchisme sur le Carême

Le second Dimanche de Carême est appelé Reminiscere, du premier mot de l’Introït de la Messe, et quelquefois aussi le Dimanche de la Transfiguration, à cause de l’Évangile qui y est lu.

La messe de ce dimanche est d’introduction relativement récente : il n’y avait pas primitivement de messe dominicale ce dimanche, car c’est la longue messe du samedi des Quatre-Temps de Carême, laquelle commençait le samedi soir et durait une bonne partie de la nuit (on y faisait les ordinations aux sept ordres ecclésiastiques) qui en tenait lieu. De ce fait, les pièces de la messe de ce dimanche sont empruntées à d’autres jours : l’introït Reminiscere provient de la messe du Mercredi des Quatre-Temps de Carême, de même que le graduel Tribulationes cordis mei, l’offertoire Meditabor in mandatis tuis et l’antienne de communion Intellige clamorem. L’évangile de la Transfiguration est repris de la messe du Samedi des Quatre-Temps de la veille. La secrète est la même qu’au IVème dimanche de l’Avent et la Postcommunion est reprise du dimanche de la Sexagésime.

Longtemps, le rit romain n’a pas connu d’autre fête de la Transfiguration que ce dimanche (ou plus précisement ce Samedi des Quatre-Temps). Les homélies de saint Léon Ier le Grand sur la Transfiguration, prononcées en cette nuit à Saint-Pierre à la messe du Samedi des Quatre-Temps, sont un vrai chef-d’œuvre et indiquent également les raisons pour lesquelles l’Eglise de Rome a placé la Transfiguration pendant le Carême.

Au cours du Moyen-Age, à l’instar des Orientaux, plusieurs Eglises d’Occident se mirent à célébrer distinctement une fête de la Transfiguration le 6 août. Rome ne s’y décida qu’en 1457, en mémoire d’une éclatante victoire remportée sous Callixte III contre les ennemis de la Foi.

La station de ce jour, à Rome, est dans l’Église de Sainte-Marie in Domnica, sur le mont Cœlius. Cette station est assez récente, il s’agissait à l’origine de l’antique Diaconie où présidait saint Laurent, et dans laquelle il distribuait les aumônes de l’Église.

  • Procession d’entrée : Audi benigne Conditor, hymne du Carême, à vêpres – alternances polyphoniques de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Kyrie XVII – Kyrie Salve
  • Epître : I Thessaloniciens IV, 1-7 : Car Dieu ne nous a pas appelés pour être impurs, mais pour être saints.
  • Trait : Faux-bourdon du 2nd ton à l’usage de l’Eglise de Paris (édition de 1739)
  • Evangile : Matthieu XVII, 1-9 : Et il fut transfiguré devant eux : son visage devint brillant comme le soleil, et ses vêtements blancs comme la neige.
  • Credo I
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Christe qui lux es et dies, antique hymne du Carême, à complies, en usage en France depuis le Vème siècle jusqu’au XVIIIème siècle (citée par Saint Césaire d’Arles et Saint Aurélien d’Arles dans leurs règles monastiques) – mise en musique par Charles de Courbes (1622)
  • Sanctus XV
  • Après la Consécration : O salutaris sur le ton de l’hymne du Carême Audi benigne Conditor, d’après Jean de Bournonville
  • Agnus Dei XV
  • Pendant la communion : Miserere de Sébastien de Brossard (1655 † 1730), maître de chapelle des cathédrales de Stras-bourg, puis de Meaux (sous Bossuet), en alternance avec le ton du plain-chant parisien
  • Prière pour la France, faux-bourdon parisien du Vème ton (édition de 1739)
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Ave Regina cœlorum
  • Procession de sortie : Attende, Domine – plain-chant musical, harmonisation de M. le chanoine Gaston Roussel, curé du Port-Marly, maître de chapelle de la cathédrale de Versailles. Versets modernes, repris d’une ancienne litanie du rit mozarabe

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Programme de la messe du samedi des Quatre-Temps de septembre

Collégiale Notre-Dame de Mantes-La-JolieCollégiale Notre-Dame de Mantes-la-Jolie, le samedi 27 septembre 2014, grand’messe en rit romain traditionnel de 11h.

Mémoire des saints Côme & Damien, martyrs

Depuis une haute antiquité – et comme l’attestent de nombreux & magnifiques sermons de saint Léon le Grand & de saint Grégoire le Grand, le rit romain sanctifie par trois jours de jeûne & d’abstinence le début de chacune des saisons : les mercredis, vendredis & samedis des Quatre-Temps. Les Quatre-Temps de septembre (ou d’automne) se célèbrent traditionnellement après la fête de l’Exaltation de la Sainte Croix. Ils sont le souvenir de la fête des Tabernacles de l’Ancien Testament. La messe du samedi des Quatre-Temps – qui se dit après l’heure de none et durait autrefois une bonne partie de la nuit en raison des ordinations aux sept ordres ecclésiastiques qui y sont normalement conférées – a préservé les antiques caractères de la vigile de toute la nuit des premiers chrétiens, avec ses sept lectures, ses nombreux graduels et le chant des Bénédictions des Trois Enfants dans la fournaise, chant qui fait la transition entre l’Ancien & le Nouveau Testament, figurant les trois jours passés par le Christ au tombeau pour sceller la Nouvelle Alliance.

Nous chantons cette messe à 11h dans la magnifique collégiale de Mantes, dans le cadre de notre sortie paroissiale de rentrée.
 

  • Plain-chant grégorien du propre du jour (l’introït, l’offertoire & la communion sont chantés avec leurs antiques versets)
  • Kyriale parisien des féries de pénitence.
  • A l’élévation : O salutaris Hostia en plain-chant ordinaire
  • Ite missa est XV
  • Après le dernier Evangile : Salve Regina
  • Procession de sortie : Bénédictions des Trois Enfants dans la fournaise
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    Programme du troisième dimanche de l’Avent

    Saint-Eugène, le dimanche 15 décembre 2013, grand’messe de 11h.

    Ce dimanche est appelé dimanche de Gaudete en raison des premiers mots de l’introït, qui est aussi le premier verset de l’épître lue aujourd’hui (Philippiens 4, 4). Comme pour le dimanche de Lætare pendant le Carême, ce dimanche marque une pause pendant la pénitence de l’Avent, dont l’austérité est tempérée en ce jour par la liturgie : on orne de fleurs les autels, l’orgue peut se faire entendre seul, on peut user d’ornements roses au lieu des violets, le diacre et le sous-diacre déposent les chasubles pliées des temps de pénitence pour revêtir la dalmatique et la tunique qui sont des ornements de joie, de même les évêques usent de la mitre précieuse. Néanmoins, tant le Te Deum aux vigiles nocturnes que le Gloria à la messe restent supprimés jusqu’à Noël. Autrefois, au dimanche de Gaudete, on bénissait les fiançailles de ceux qui se devaient marier après Noël ainsi que les oriflammes et les bannières. A matines, on annonce par la leçon suivante tirée d’une homélie de saint Léon le Grand le jeûne solennel des Quatre-Temps du dixième mois (=décembre).

    Nous vous avertissons publiquement, mes très chers frères, et avec une sollicitude pastorale d’observer le jeûne du dixième mois. Le temps où nous sommes et la coutume de notre dévotion nous y engagent. Par ce jeûne, qu’on célèbre lorsque la récolte de tous les fruits de la terre est terminée, on offre à Dieu, qui nous a donné ces fruits, un très juste sacrifice de continence. En effet, que peut-il y avoir de plus utile que le jeûne ? Par son observance, nous nous approchons de Dieu, et, résistant au démon, nous surmontons les attraits des vices.
    Sermon de saint Léon, pape, IVème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au second nocturne.

    Catéchisme de l’Avent

  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyrie de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Credo de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tu quis es ? motet dramatique à deux chœurs sur le texte de l’évangile de ce jour, de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Préface de l’Avent au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia de la veille des O (H. 36) – Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle
  • Agnus Dei de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Prière pour la France, sur le VIème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Venez, divin Messie – texte (1701) de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663 + 1745), sur le vieux noël « Laissez paistre vos bestes » ; harmonisation de M. l’abbé Lambert (Versailles, 1845)
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.
    Télécharger commun de l’Avent au format PDF.

    Mercredi des Quatre-Temps de Carême

    Le signe de Jonas : le prophète Jonas avalé trois jours par la baleine

    Ce soir, nous chantons la messe du Mercredi des Quatre-Temps de Carême à 19h à Saint-Eugène.

    « Il leur répondit : « Une génération mauvaise et adultère réclame un signe : il ne lui sera donné d’autre signe que le signe du prophète Jonas. Car de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre du poisson, ainsi le Fils de l’homme sera dans le sein de la terre trois jours et trois nuits. Les hommes de Ninive se dresseront, au (jour du) jugement, avec cette génération et la feront condamner, car ils ont fait pénitence à la prédication de Jonas, et il y a ici plus que Jonas. » (Matthieu 12).

    Programme du troisième dimanche de l’Avent

    Saint-Eugène, le dimanche 16 décembre 2012, grand’messe de 11h.

    Ce dimanche est appelé dimanche de Gaudete en raison des premiers mots de l’introït, qui est aussi le premier verset de l’épître lue aujourd’hui (Philippiens 4, 4). Comme pour le dimanche de Lætare pendant le Carême, ce dimanche marque une pause pendant la pénitence de l’Avent, dont l’austérité est tempérée en ce jour par la liturgie : on orne de fleurs les autels, l’orgue peut se faire entendre seul, on peut user d’ornements roses au lieu des violets, le diacre et le sous-diacre déposent les chasubles pliées des temps de pénitence pour revêtir la dalmatique et la tunique qui sont des ornements de joie, de même les évêques usent de la mitre précieuse. Néanmoins, tant le Te Deum aux vigiles nocturnes que le Gloria à la messe restent supprimés jusqu’à Noël. Autrefois, au dimanche de Gaudete, on bénissait les fiançailles de ceux qui se devaient marier après Noël ainsi que les oriflammes et les bannières. A matines, on annonce par la leçon suivante tirée d’une homélie de saint Léon le Grand le jeûne solennel des Quatre-Temps du dixième mois (=décembre).

    Nous vous avertissons publiquement, mes très chers frères, et avec une sollicitude pastorale d’observer le jeûne du dixième mois. Le temps où nous sommes et la coutume de notre dévotion nous y engagent. Par ce jeûne, qu’on célèbre lorsque la récolte de tous les fruits de la terre est terminée, on offre à Dieu, qui nous a donné ces fruits, un très juste sacrifice de continence. En effet, que peut-il y avoir de plus utile que le jeûne ? Par son observance, nous nous approchons de Dieu, et, résistant au démon, nous surmontons les attraits des vices.
    Sermon de saint Léon, pape, IVème leçon des vigiles nocturnes de ce dimanche, au second nocturne.

    Catéchisme de l’Avent

  • Procession d’entrée : orgue
  • Kyrie de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Credo de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Et incarnatus est de la Missa syllabica de Jean de Bournonville (1585 † 1632), maître de chapelle de la collégiale de Saint-Quentin, des cathédrales d’Abbeville et d’Amiens, et de la Sainte Chapelle de Paris
  • Pendant les encensements de l’offertoire : Tu quis es ? motet dramatique à deux chœurs sur le texte de l’évangile de ce jour, de Guillaume Bouzignac (c. 1587 † ap. 1643), maître de chapelle des cathédrales d’Angoulême, de Bourges, de Rodez et de Clermont-Ferrand
  • Préface de l’Avent au propre de l’archidiocèse de Paris
  • Sanctus de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Après la Consécration : O salutaris Hostia de la veille des O (H. 36) – Marc-Antoine Charpentier (1643 † 1704), maître de la musique de Marie de Lorraine, duchesse de Guise, du Dauphin, fils de Louis XIV, des Jésuites & de la Sainte Chapelle
  • Agnus Dei de la Messe Gaudete in Domino semper, du sacre de Louis XVI, par François Giroust (1739 † 1799), maître de chapelle du roi Louis XVI
  • Pendant la communion : Veni, veni Emmanuel, Hymne de l’Avent des anciens livres liturgiques français – texte et mélodie du XVIIIème siècle, polyphonie de Zoltán Kodály (1882 + 1967)
  • Prière pour la France, sur le VIème ton royal – harmonisation traditionnelle de Notre-Dame de Paris
  • Ite missa est XV
  • Au dernier Evangile : Alma Redemptoris Mater
  • Procession de sortie : Venez, divin Messie – texte (1701) de l’abbé Simon-Joseph Pellegrin (1663 + 1745), sur le vieux noël « Laissez paistre vos bestes » ; harmonisation de M. l’abbé Lambert (Versailles, 1845)
  • Télécharger le livret de cette messe au format PDF.